L’artiste de la semaine : Henri de Toulouse-Lautrec

 

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Henri de Toulouse-Lautrec est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 à Albi, et mort le 9 septembre 1901 au Château Malromé à Saint-André du Bois à l’âge de 37 ans.

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Henri de Toulouse-Lautrec, fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d’Adèle Tapié de Céleyran (1841-1930), est né dans l’une des plus vieilles familles nobles de France. Elle prétend descendre en effet en droite ligne des comtes de Toulouse qui furent au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume.

Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d’éviter la division des patrimoines et l’amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d’Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Céleyran, cousins au premier degré. Ils ont eu deux garçons, Henri, l’aîné et, quatre ans plus tard, son frère Richard-Constantin, qui meurt un an après. Henri grandit entre Albi, le château du Bosc et le château de Celeyran.

L’incompatibilité d’humeur entre les deux parents entraîne leur séparation et Henri reste sous la garde de sa mère.

Henri de Toulouse-Lautrec a une enfance heureuse jusqu’au moment où se révèle, en 1874, une maladie qui affecte le développement des os, la pycnodysostose, maladie génétique due à la consanguinité de ses parents.

Après l’obtention de son bac, il décide de devenir artiste. Il est soutenu par ses oncles et il arrive à convaincre sa mère. De retour à Paris, il étudie la peinture auprès de René Princeteau, dans son atelier puis dans l’atelier de Léon Bonnat et en novembre 1882 dans celui de Fernand Cormon où il reste jusqu’en 1886 et y fréquente Van Gogh.

Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre est très vaste : le catalogue raisonné de ses œuvres, publié en 1971, énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies et environ 5000 dessins.

Toulouse-Lautrec, tout comme Gauguin réalise aussi bien des tableaux pour les galeries d’art que des illustrations pour des magazines bon marché vendus en kiosque. Il crée 31 affiches et 325 lithographies, inventant une technique de spray originale, consistant à gratter une brosse à dents chargée d’encre ou de peinture avec un couteau. En tant qu’illustrateur, Toulouse-Lautrec a réalisé des affiches devenues célèbres et, partie moins connue de son œuvre, il a également illustré une quarantaine de chansons, des succès principalement interprétés dans les trois grands cabarets parisiens de l’époque : le Moulin Rouge, le Mirliton d’Aristide Bruant.

N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres de commande, Lautrec choisit des sujets qu’il connaît bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux (tel le Salon de la rue des moulins montrent des prostitués parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant. Allant au bordel aussi bien par plaisir que par nécessité (en raison de son handicap, il y trouve une vraie affection, si bien qu’il se démarque en donnant à voir des images sans jugement moralisateur et sans voyeurisme).

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, il a eu l’habitude de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac, au mépris des convenances de l’époque. Il a utilisé notamment le subterfuge d’une canne creuse pour cacher une réserve d’alcool. Il est mort à l’âge de 37 ans

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant, son ami intime, son protecteur et marchand de tableaux veut mettre en valeur son œuvre avec l’accord de la comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec. Ils donnent les fonds nécessaires pour qu’un musée soit créé à Albi, ville où naquit l’artiste, et offrent leur superbe collection de tableaux

Musée consacré principalement aux œuvres d’Henri de Toulouse Lautrec qui accueille près de 175 000 visiteurs par an.

 

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Guy Rechenmann

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions

Le nouveau rendez-vous sur la page Les lectures de Louise

Un auteur :

Guy Rechenmann est un personnage au parcours singulier. Écrivain et homme de télévision, il avoue être un rêveur et un poète. Dans ses derniers livres, Anselme Viloc, un flic atypique et obstiné est le personnage récurrent. Il écrit ses romans au Cap-Ferret. 

Guy Rechenmann a écrit plusieurs livres :

  • La vague – 2008 – Ecri’mages

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  • Des fourmis dans les doigts – 2012 – L’harmattan

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Quatrième de couverture : 1956, l’hiver était glacial. Le 1er septembre, tout ronronnait dans ma vie jusqu’à l’arrivée de mes nouveaux voisins. 
Comment Lucie pouvait-elle me troubler à ce point ? Pourquoi mes
dessins ne reflétaient-ils plus la réalité ?
– Lorsqu’il s’agit de l’inexplicable rien ne peut être écarté. Je ne sais pas si je crois aux coïncidences en attendant je ne crois pas au hasard… dit le docteur Berthon, les cheveux toujours en pétard.
La liberté se gagne-t-elle à coup de bluffs ? Pourquoi Gina s’intéressait-elle tant à la mécanique ? Qui parle encore le ladino de nos jours ?
Des morts violentes, de l’humour, un véritable remue-méninges ! Des destins singuliers vous frôlent tous les jours. C’est peut-être le cas de votre voisin ? Décidément les apparences sont trompeuses…
– Mitterrand miaule, il veut sortir.

  • Le choix de Victor – 2013 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Et si le destin avait l’allure d’un chat énigmatique, observateur et perspicace ? Son « maître », parfois son valet, se nomme Fred. Il a vingt-cinq ans, et vit dans un studio à Bordeaux, sur les quais. Chic type, un brin looser, sympa avec sa concierge et entouré de « cabossés de la vie » hauts en couleurs. Le jeudi 12 Octobre 1978, avant un banal entretien d’embauche, il se trouve confronté à un choix étrange, mais peut-être pas si étrange que ça, réflexion faite… Le choix de Victor est un roman moins léger qu’il n’y paraît, il traite du libre arbitre dans un foisonnement de personnages et une atmosphère foutraque et humoristique. Mais ce roman est, « qui sait ? », votre propre histoire dont vous n’avez plus aucun souvenir. À l’avenir vous regarderez les chats différemment…

  •  Flic de papier – 2014 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Printemps 1988. Un homme disparaît au Cap-Ferret. La disparition, c’est une blessure jamais refermée et c’est l’histoire d’Anselme… Récemment muté au commissariat d’Arcachon après une sordide affaire, Anselme Viloc, simple inspecteur de police, est chargé de l’enquête. Alors, tous les jours ou presque, il prend la pinasse et traverse le Bassin. Il ne s’en plaint pas : la presqu’île est envoûtante. Bizarrement dans cette affaire, pas le moindre embryon de piste… Par chance, Anselme noue des liens avec deux garçons de bon sens. Eux, ils connaissent du monde… Ce roman vous entraîne dans un univers aux énigmes imbriquées rythmées par les humeurs d’un Bassin d’Arcachon imprévisible, aux personnages attachants : Lily, petite fille à l’intelligence vive qui pleure son chat, Solange sa mère, jolie femme désemparée, Marcel Mandrin, commissaire d’opérette… et Anselme, « flic de papier » à la recherche d’une intuition qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache…

  • Fausse note – 2015 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Printemps 1992, promotion oblige, Anselme Viloc sévit à Castéja, le célèbre commissariat de Bordeaux. Spécialisé dans les causes perdues, il reçoit, le matin du 16 avril, le témoignage à la fois loufoque et émouvant d’un père à la dérive, concernant sa fille Pauline disparue depuis presque une année. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? La partie ne sera pas facile pour Anselme, le « flic de papier », les indices lointains et rares et les nouveaux personnages rencontrés pas ou peu coopératifs. Le Bassin n’est jamais loin, magnétique et apaisant. Depuis sa terrasse, celle de la cabane de pêcheur qu’il occupe au Canon face à l’île aux Oiseaux, il se plaît à réfléchir au gré des marées, y trouvant calme et inspiration. Une période dramatique de l’Histoire, convoquée entre les pérégrinations hésitantes de l’enquête, rend le récit d’autant plus énigmatique.

  • A la place de l’autre – 2016 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Un jour de septembre, 6 h 45. La pointe du Cap-Ferret est déserte. Les touristes ont décampé et les rares sédentaires ne se risquent pas si tôt face à un océan d’humeur changeante. Alors que fait là cette silhouette immobile perdue au milieu des blockhaus ? Qu’attend-elle, cette jeune femme ? Cela m’interpelle, moi, Anselme Viloc, le « flic de papier ». En règle générale je fuis les enquêtes ordinaires, j’ai le don de dénicher le grain de sable qui grippe les belles mécaniques assassines. Je ne lâche aucune affaire !
La guerre et les bâtisseurs du mur de l’Atlantique, un enfant et un chat, autant d’indices à prendre en compte. De Bouliac à la Chalosse, d’Arcachon à Andernos, Marie, Clémence, Marina. trois générations d’une même famille. Noyées dans la folie.

Sa bibliothèque, quatre questions :

  1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Guy Rechenmann : J’aime les livres que je peux garder, qu’ils soient neufs ou d’occasion le reste m’est égal pourvu que la qualité soit au rendez-vous 😉

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Guy Rechenmann  les livres sont un peu partout table de nuit , séjour , bibliothèque ( livres lus) , véranda…non classés mais posés de façon à voir le titre et l’auteur…le rangement n’est pas mon fort 

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Guy Rechenmann  comme je n’ai pas vraiment d’ordre à vrai dire je n’en sais rien…

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Guy Rechenmann  Un bruit de balançoire de Christian Bobin

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Merci Guy,

L.

Celle qui ne pleurait jamais de Christophe Vasse – Les nouveaux auteurs

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Quatrième de couverture :

Séverin semble bien avoir raté sa vie : un divorce, une fille qui se passerait volontiers de son père, un boulot de flic sans intérêt et des troubles de la personnalité qui ont achevé de faire le vide autour de lui. Lorsqu’il se rend sur la première scène de crime de sa carrière, son seul désir est de se débarrasser de l’affaire au plus vite. Mais il va très vite comprendre que ce meurtre le concerne bien plus qu’il ne s’y attendait. Une trace génétique est trouvée sur les lieux du crime et l’assassin est tout désigné. Mais pour Séverin, il est hors de question d’accepter l’évidence. Déterminé à retrouver le véritable tueur, il décide de suivre son propre instinct. Jusqu’à la plus effrayante des vérités.

Mon avis :

J’ai terminé ce livre complètement scotchée. C’est un roman palpitant et plein d’émotions.

Comment classer ce roman ? A mes yeux, c’est un thriller et un polar à la fois ! L’histoire est parfaitement bien construite. L’intrigue est ficelée avec finesse. L’écriture est terriblement sensible et juste. Les dialogues sont parfaits, bien dosés. Les chapitres sont percutants et surtout donnent envie au lecteur de continuer et ne pas le lâcher !

L’enquête évolue au fil des pages. Le lecteur comprend rapidement la psychologie de l’ensemble des personnages. Petit à petit, un rythme s’installe, puis s’accélère et « paf » ! On se prend une claque, puis une autre et quelles claques ! On peut dire que Christophe ne ménage pas son lecteur, c’est d’ailleurs ce qui est top ! Le final est un vrai feu d’artifice.

Pendant longtemps, Marianne, personnage issu de Meurtre pour rédemption de Karine Giebel m’a collé à la peau. Là, ce n’est pas un seul personnage qui va me hanter mais plusieurs : Séverin, Gabrielle, Nathalie, Sarah, Alex. Ils vont rester en moi un petit moment.

Ce livre est une bombe ! Je comprends que Celle qui ne pleurait jamais ait remporté le Prix Femme Actuelle 2017. Christophe n’a rien à envier aux grands auteurs car c’est un grand auteur !

Bravo ! Surtout, continuez pour notre plus grand plaisir !

Je suis impatiente de lire le suivant 😉

 

Un petit mot sur l’auteur, Christophe Vasse : 

Ingénieur aéronautique – aérospatial, il écrit depuis une quinzaine d’années. Il a été couronné avec ce livre par le Prix du polar 2017 Femme Actuelle.

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Le 19 novembre 2017, j’avais eu l’occasion de rencontrer Christophe lors d’un petit déjeuner littéraire, je vous invite à relire ce compte rendu  petit dej littéraire Christophe Vasse

L’artiste de la semaine : Auguste RENOIR

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Pierre-Auguste Renoir, dit Auguste Renoir, né à Limoges le 25 février 1841 et mort le 3 décembre 1919 est l’un des plus grand peintres français.

La famille Renoir vit alors assez pauvrement.  Il est le sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir est tailleur, sa mère, couturière. En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

C’est en 1855 que le père de Renoir met son fils Auguste âgé de 14 ans en apprentissage dans une fabrique de porcelaine. L’adolescent est initié à la peinture sur porcelaine.

L’introduction d’une machine mettre fin à cette expérience et plusieurs autres suivront, dont la peinture de tentures d’Eglise.

Huit ans plus tard Renoir disposait d’assez d’argent pour entrer, en avril 1862, à l’école des Beaux Arts. Parallèlement au cours de l’école, il fréquence aussi l’Atelier privé de Charles Gleyre où il se liera d’amitié avec Alfred Sisley, Frédéric Bazille et Claude Monet. Les quatre amis vont peindre régulièrement en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l’influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus  féminin que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences.

En 1880, il rencontre une jeune modiste, Aline Charigot, qui travaille non loin de son atelier. Elle a vingt ans, elle posera pour lui dans de très nombreux tableaux. Ils se marieront en 1890, cinq après la naissance de Pierre, et auront trois enfants, Pierre, Jean (le cinéaste), et Claude.

Renoir est connu, apprécié, il peut maintenant profiter de la vie. Aline posera une première fois dans « les Canotiers à Chatou », puis comme les amis de Renoir, dans une de ses toiles majeures qu’il achèvera en 1881 « Le déjeuner des canotiers ».

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Les spécialistes décrivent plusieurs périodes dans l’œuvre de Renoir :

  • La période impréssioniste de 1864 à 1883
  • La période ingresque ou « sèche » de 1883 à 1890
  • La période « nacréé » de 1890 à 1897

Renoir a laissé une œuvre considérable, nécessairement inégale, ne serait-ce qu’en raison de son caractère prolifique : plus de 4000 peintures, soit un nombre supérieur à celui des œuvres de Manet, Cézanne et Degas réunies.

Bonne semaine en compagnie d’Auguste Renoir !

L.

 

Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Laurent Loison

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Laurent Loison

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Un auteur :

Né en 1968, Laurent Loison grandit dans les traditions paysannes.
Entrepreneur depuis 25 ans, il mène une carrière éclectique qui fait de lui un homme aimant profondément la vie.

Laurent Loison a publié deux romans :

  • Charade – 2016 – Nouvelles Plumes

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Quatrième de couverture : Il laisse derrière lui des cadavres de jeunes femmes atrocement torturées et de mystérieux messages. Ce cruel et terrifiant tueur en série est pourtant traqué par le meilleur flic du 36, le commissaire Florent Bargamont, et une brillante criminologue, Emmanuelle de Quezac.

  • Cyanure – 2017 – Hugo Thriller

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Quatrième de couverture : Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres : un ministre assassiné, des corps qui tombent comme à Gravelotte, des projectiles trempés au cyanure propulsés à une distance inégalée. À sa grande surprise, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont écope de cette affaire explosive aux saveurs politico-médiatiques, bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.
Aidé de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, Barga part en chasse sans avoir la moindre idée du danger qui les attend.
Et tandis qu’il doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.
Bargamont s’en sortira-t-il cette fois-ci indemne ?
Et vous, en sortirez-vous indemne ?

Sa bibliothèque, quatre questions :

  1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Laurent Loison : Je suis libres neufs en général mais j’ai fait aussi énormément de brocantes pour ma collection de BD, c’est une passion.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Laurent Loison : Alors là je fais mes cartons donc pas de photo dans l’immédiat, désolé ! Sinon ; au début, j’essaie de ranger par ordre alphabétique mais ça ne dure jamais très longtemps. Et j’en ai quelques-uns sur ma table de chevet. Le problème, c’est que quand j’écris, impossible de lire, donc voilà, ça végète depuis un moment.

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Laurent Loison : Oh là là j’en ai tellement !!!

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Laurent Loison : Entre deux mondes, d’Olivier Norek et bientôt le dernier petit du grand Chattam !

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Je remercie Laurent d’avoir accepté de jouer le jeu et d’avoir pris le temps de répondre à ces questions,

Merci beaucoup !

L.

La délicatesse du homard de Laure Manel – Editions Michel Lafon 

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Quatrième de couverture

François, qui s’occupe d’un centre équestre en Bretagne, découvre un jour une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Prêt à appeler les secours, il se ravise et, sans trop savoir pourquoi, la ramène chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à s’expliquer. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse qu’on lui pose des questions. Commence alors une étrange cohabitation, où l’un et l’autre se mettent peu à peu à nu sans pour autant totalement révéler les secrets qui les rongent. Et même si ce duo en s’apprivoisant s’apaise, chacun souhaite continuer à se protéger, quoi qu’il en coûte. Qui est Elsa ? Que cache-t-elle ? Quelle vie est-elle en train de fuir ? Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable. Plongez dans les eaux vives et profondes de ce roman émouvant.

Mon avis

Quelle jolie histoire…

J’ai passé un excellent moment de lecture, idéal avec ce temps gris et froid. Bien calée, avec mon plaid, mes chaussons licornes et mon thé, j’ai dévoré ce livre.

Dès les premières pages, on entre dans l’univers de François : gestionnaire d’un centre équestre, vivant seul dans le Finistère. Puis, on découvre cette jeune femme. On s’interroge sur cette inconnue à qui François vient en aide. Elle est si mystérieuse… Se prénomme Elsa. D’où vient-elle ? Pourquoi ?

On s’interroge et les pages défilent…

François et Elsa sont très attachants, sensibles avec leur défaut ce qui les rend encore plus humains. Immédiatement, ils font partie de nous, ce qui est très agréable.

C’est mon premier livre de Laure, j’ai totalement été charmée par son écriture et son style. On perçoit une certaine sensibilité et surtout du travail. Je trouve qu’elle est très douée pour faire évoluer l’histoire, à son rythme… Elle nous mène par le bout du nez… Elle distille des éléments qui nous empêchent de décrocher et à la fois on veut faire durer pour ne pas quitter les personnages trop vite.

Ce ressenti, je l’ai également lorsque je lis les livres d’Agnès Ledig. Je le retrouve en lisant La délicatesse du homard : félicitations pour m’avoir procuré autant d’émotions !

Vraiment, c’est un auteur à découvrir et à suivre !

Petite question pour Laure, y-aura-t-il une suite ? Honnêtement, je l’imagine très bien 😉

Bonne lecture à vous,

L.

 

 

 

L’artiste de la semaine : Walt Disney

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J’ai consacré ces deux semaines de vacances de Noël aux personnages de Walt Disney, ils représentent mon enfance bercée par cet univers magique et féérique.

Walter Elias Disney est né le 5 décembre 1901 à Chicago et mort le 15 décembre 1966. Il est connu pour être producteur, réalisateur, scénariste, acteur et animateur américain de dessins animés. Il fonda en 1923 la société Walt Disney Company et devint petit à petit l’un des producteurs de films les plus célèbres. Walt Disney est aussi le créateur du premier « parc à thèmes ».

Walt Disney est également connu pour avoir été un conteur d’histoire, et une vedette de télévision. Lui et son équipe ont créé un bon nombre des personnages animés les plus connus au monde, dont l’un est considéré à la suite d’une interprétation romantique de plusieurs journalistes comme son alter ego : Mickey Mouse.

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L’histoire de Mickey est très riche, principalement durant les premières années. Son apparition, juste avant les années 1930 coïncide avec une multitude de développements techniques dans le cinéma, intervenus à partir des années 1920. La naissance du personnage découle en outre de circonstances particulières.

Mickey est créé en 1928 pour remplacer le personnage d’Oswald le lapin chanceux perdu par Walt contre son gré. Ce lapin créé au début de l’année 1927 sous le crayon d’Iwerks était produit par les studios Disney. C’est Universal, et non pas Disney, qui détient, à cause d’un contrat signé un peu rapidement par Walt, la marque commerciale sur Oswald le Lapin. Walt perd alors la majeure partie de son équipe d’animation. Lui, Iwerks et quelques « fidèles » commencent alors à travailler secrètement sur un nouveau personnage pour remplacer Oswald le Lapin tandis que le reste de l’équipe poursuit la production d’Oswald.

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Mickey Mouse représente une souris anthropomorphique. Il s’est d’abord, avant la première diffusion, nommé Mortimer Mouse ; c’est l’épouse de Disney ui, trouvant ce nom peu vendeur, a proposé Mickey. Pour la Walt Disney Company, la souris a comme date officielle de naissance le 18 novembre 1928 ate de la première « présentation publique » du dessin animé Steamboat Willie.

En 1929, fort du succès de la série Mickey Mouse, Walt décide de produire une nouvelle série. Disney a crée Les Silly Symphonies : une série de courts métrages animés et produits entre 1929 et 1939 par les Studios Disney. Chacun des courts métrages est une Silly Symphony. Contrairement aux dessins animés mettant en scène Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo ou encore Pluto, les Silly Symphonies n’ont pas de personnage récurrent à quelques exceptions près, comme Les Trois Petits CochonsLe Lièvre et la Tortue et certains courts avec Pluto. Les histoires prennent principalement leurs sources dans les contes populaires européens et américains.

De 1937 à 1954, Walt Disney a changé de format et s’est attaqué aux longs métrages. En 1938, Blanche Neige et les sept nains est le premier long métrage animé. Puis, il y a eu Pinnochio et Fantasia en 1940, Dumbo en 1941, Alice au Pays des Merveilles, Peter Pan, Cendrillon.

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L’année 1955 est une date clé de la vie de Walt Disney. L’ouverture du parc Disneyland, le 17 juillet 1955, change le statut de Walt Disney qui n’est plus seulement l’homme d’animation. Les Walt Disney Productions, société fondée par Walt et son frère Roy, sont devenus un empire de média et réussissent dans quasiment tous les domaines où ils sont présents. Le succès des films, de la télévision, du parc et des produits dérivés permet à la fois à la société d’être un empire commercial, mais aussi à Walt de mener à bien plusieurs projets.

Walt est un homme aux multiples passions et depuis la fin de la guerre plusieurs projets le détournent de son métier d’origine, l’animation. Il s’est consacré à Disneyland, au projet « Floride » Walt Disney World Resort, et au succès de l’entreprise Disney.

Aujourd’hui, les studios d’animation et production ainsi que les parcs à thèmes de Walt Disney se sont développés en une société multinationale, multimilliardaire, de télévision, cinéma, destination de vacances et autres médias qui porte son nom. La Walt Disney Company possède entre autres, quatre complexes de vacances, onze parcs à thèmes, deux parcs aquatiques, trente-deux hôtels, huit studios de cinéma, six labels de disques, onze réseaux de télévision par câble et un réseau de télévision terrestre.

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Nous continuerons cette semaine de (re) découvrir des personnages Disney.