L’artiste de la semaine : Henri de Toulouse-Lautrec

 

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Henri de Toulouse-Lautrec est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 à Albi, et mort le 9 septembre 1901 au Château Malromé à Saint-André du Bois à l’âge de 37 ans.

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Henri de Toulouse-Lautrec, fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d’Adèle Tapié de Céleyran (1841-1930), est né dans l’une des plus vieilles familles nobles de France. Elle prétend descendre en effet en droite ligne des comtes de Toulouse qui furent au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume.

Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d’éviter la division des patrimoines et l’amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d’Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Céleyran, cousins au premier degré. Ils ont eu deux garçons, Henri, l’aîné et, quatre ans plus tard, son frère Richard-Constantin, qui meurt un an après. Henri grandit entre Albi, le château du Bosc et le château de Celeyran.

L’incompatibilité d’humeur entre les deux parents entraîne leur séparation et Henri reste sous la garde de sa mère.

Henri de Toulouse-Lautrec a une enfance heureuse jusqu’au moment où se révèle, en 1874, une maladie qui affecte le développement des os, la pycnodysostose, maladie génétique due à la consanguinité de ses parents.

Après l’obtention de son bac, il décide de devenir artiste. Il est soutenu par ses oncles et il arrive à convaincre sa mère. De retour à Paris, il étudie la peinture auprès de René Princeteau, dans son atelier puis dans l’atelier de Léon Bonnat et en novembre 1882 dans celui de Fernand Cormon où il reste jusqu’en 1886 et y fréquente Van Gogh.

Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre est très vaste : le catalogue raisonné de ses œuvres, publié en 1971, énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies et environ 5000 dessins.

Toulouse-Lautrec, tout comme Gauguin réalise aussi bien des tableaux pour les galeries d’art que des illustrations pour des magazines bon marché vendus en kiosque. Il crée 31 affiches et 325 lithographies, inventant une technique de spray originale, consistant à gratter une brosse à dents chargée d’encre ou de peinture avec un couteau. En tant qu’illustrateur, Toulouse-Lautrec a réalisé des affiches devenues célèbres et, partie moins connue de son œuvre, il a également illustré une quarantaine de chansons, des succès principalement interprétés dans les trois grands cabarets parisiens de l’époque : le Moulin Rouge, le Mirliton d’Aristide Bruant.

N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres de commande, Lautrec choisit des sujets qu’il connaît bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux (tel le Salon de la rue des moulins montrent des prostitués parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant. Allant au bordel aussi bien par plaisir que par nécessité (en raison de son handicap, il y trouve une vraie affection, si bien qu’il se démarque en donnant à voir des images sans jugement moralisateur et sans voyeurisme).

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, il a eu l’habitude de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac, au mépris des convenances de l’époque. Il a utilisé notamment le subterfuge d’une canne creuse pour cacher une réserve d’alcool. Il est mort à l’âge de 37 ans

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant, son ami intime, son protecteur et marchand de tableaux veut mettre en valeur son œuvre avec l’accord de la comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec. Ils donnent les fonds nécessaires pour qu’un musée soit créé à Albi, ville où naquit l’artiste, et offrent leur superbe collection de tableaux

Musée consacré principalement aux œuvres d’Henri de Toulouse Lautrec qui accueille près de 175 000 visiteurs par an.

 

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L’artiste de la semaine : Auguste RENOIR

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Pierre-Auguste Renoir, dit Auguste Renoir, né à Limoges le 25 février 1841 et mort le 3 décembre 1919 est l’un des plus grand peintres français.

La famille Renoir vit alors assez pauvrement.  Il est le sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir est tailleur, sa mère, couturière. En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

C’est en 1855 que le père de Renoir met son fils Auguste âgé de 14 ans en apprentissage dans une fabrique de porcelaine. L’adolescent est initié à la peinture sur porcelaine.

L’introduction d’une machine mettre fin à cette expérience et plusieurs autres suivront, dont la peinture de tentures d’Eglise.

Huit ans plus tard Renoir disposait d’assez d’argent pour entrer, en avril 1862, à l’école des Beaux Arts. Parallèlement au cours de l’école, il fréquence aussi l’Atelier privé de Charles Gleyre où il se liera d’amitié avec Alfred Sisley, Frédéric Bazille et Claude Monet. Les quatre amis vont peindre régulièrement en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l’influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus  féminin que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences.

En 1880, il rencontre une jeune modiste, Aline Charigot, qui travaille non loin de son atelier. Elle a vingt ans, elle posera pour lui dans de très nombreux tableaux. Ils se marieront en 1890, cinq après la naissance de Pierre, et auront trois enfants, Pierre, Jean (le cinéaste), et Claude.

Renoir est connu, apprécié, il peut maintenant profiter de la vie. Aline posera une première fois dans « les Canotiers à Chatou », puis comme les amis de Renoir, dans une de ses toiles majeures qu’il achèvera en 1881 « Le déjeuner des canotiers ».

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Les spécialistes décrivent plusieurs périodes dans l’œuvre de Renoir :

  • La période impréssioniste de 1864 à 1883
  • La période ingresque ou « sèche » de 1883 à 1890
  • La période « nacréé » de 1890 à 1897

Renoir a laissé une œuvre considérable, nécessairement inégale, ne serait-ce qu’en raison de son caractère prolifique : plus de 4000 peintures, soit un nombre supérieur à celui des œuvres de Manet, Cézanne et Degas réunies.

Bonne semaine en compagnie d’Auguste Renoir !

L.

 

L’artiste de la semaine : Walt Disney

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J’ai consacré ces deux semaines de vacances de Noël aux personnages de Walt Disney, ils représentent mon enfance bercée par cet univers magique et féérique.

Walter Elias Disney est né le 5 décembre 1901 à Chicago et mort le 15 décembre 1966. Il est connu pour être producteur, réalisateur, scénariste, acteur et animateur américain de dessins animés. Il fonda en 1923 la société Walt Disney Company et devint petit à petit l’un des producteurs de films les plus célèbres. Walt Disney est aussi le créateur du premier « parc à thèmes ».

Walt Disney est également connu pour avoir été un conteur d’histoire, et une vedette de télévision. Lui et son équipe ont créé un bon nombre des personnages animés les plus connus au monde, dont l’un est considéré à la suite d’une interprétation romantique de plusieurs journalistes comme son alter ego : Mickey Mouse.

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L’histoire de Mickey est très riche, principalement durant les premières années. Son apparition, juste avant les années 1930 coïncide avec une multitude de développements techniques dans le cinéma, intervenus à partir des années 1920. La naissance du personnage découle en outre de circonstances particulières.

Mickey est créé en 1928 pour remplacer le personnage d’Oswald le lapin chanceux perdu par Walt contre son gré. Ce lapin créé au début de l’année 1927 sous le crayon d’Iwerks était produit par les studios Disney. C’est Universal, et non pas Disney, qui détient, à cause d’un contrat signé un peu rapidement par Walt, la marque commerciale sur Oswald le Lapin. Walt perd alors la majeure partie de son équipe d’animation. Lui, Iwerks et quelques « fidèles » commencent alors à travailler secrètement sur un nouveau personnage pour remplacer Oswald le Lapin tandis que le reste de l’équipe poursuit la production d’Oswald.

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Mickey Mouse représente une souris anthropomorphique. Il s’est d’abord, avant la première diffusion, nommé Mortimer Mouse ; c’est l’épouse de Disney ui, trouvant ce nom peu vendeur, a proposé Mickey. Pour la Walt Disney Company, la souris a comme date officielle de naissance le 18 novembre 1928 ate de la première « présentation publique » du dessin animé Steamboat Willie.

En 1929, fort du succès de la série Mickey Mouse, Walt décide de produire une nouvelle série. Disney a crée Les Silly Symphonies : une série de courts métrages animés et produits entre 1929 et 1939 par les Studios Disney. Chacun des courts métrages est une Silly Symphony. Contrairement aux dessins animés mettant en scène Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo ou encore Pluto, les Silly Symphonies n’ont pas de personnage récurrent à quelques exceptions près, comme Les Trois Petits CochonsLe Lièvre et la Tortue et certains courts avec Pluto. Les histoires prennent principalement leurs sources dans les contes populaires européens et américains.

De 1937 à 1954, Walt Disney a changé de format et s’est attaqué aux longs métrages. En 1938, Blanche Neige et les sept nains est le premier long métrage animé. Puis, il y a eu Pinnochio et Fantasia en 1940, Dumbo en 1941, Alice au Pays des Merveilles, Peter Pan, Cendrillon.

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L’année 1955 est une date clé de la vie de Walt Disney. L’ouverture du parc Disneyland, le 17 juillet 1955, change le statut de Walt Disney qui n’est plus seulement l’homme d’animation. Les Walt Disney Productions, société fondée par Walt et son frère Roy, sont devenus un empire de média et réussissent dans quasiment tous les domaines où ils sont présents. Le succès des films, de la télévision, du parc et des produits dérivés permet à la fois à la société d’être un empire commercial, mais aussi à Walt de mener à bien plusieurs projets.

Walt est un homme aux multiples passions et depuis la fin de la guerre plusieurs projets le détournent de son métier d’origine, l’animation. Il s’est consacré à Disneyland, au projet « Floride » Walt Disney World Resort, et au succès de l’entreprise Disney.

Aujourd’hui, les studios d’animation et production ainsi que les parcs à thèmes de Walt Disney se sont développés en une société multinationale, multimilliardaire, de télévision, cinéma, destination de vacances et autres médias qui porte son nom. La Walt Disney Company possède entre autres, quatre complexes de vacances, onze parcs à thèmes, deux parcs aquatiques, trente-deux hôtels, huit studios de cinéma, six labels de disques, onze réseaux de télévision par câble et un réseau de télévision terrestre.

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Nous continuerons cette semaine de (re) découvrir des personnages Disney.

 

L’artiste de la semaine : Mady de la Giraudière

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Mady de La Giraudière est née à Toulouse le 3 avril 1922. Elle a passé son enfance à Lavelanet en Ariège.

Fille d’Emile Couquet qui pendant de longues années a consacré son activité au développement de l’industrie textile Lavelanetienne. Après des études secondaires à Sainte Marie-des-champs à Toulouse, vers l’âge de 19 ans n’ayant pu obtenir l’autorisation paternelle d’entrer à l’école des Beaux-Arts, elle décide alors de se consacrer à sa passion pour le dessin et la peinture et travaille seule loin de toute influence avec pour seul maître la nature.

Vers 1955, Anatole Jakovsky, consulté, l’encourage à peindre avec plus de résolution et à continuer de se tenir à l’écart de toute influence. Elle peint alors une centaine de toiles en trois ans dont une quarantaine sont sélectionnées par Anatole Jakovsky pour une première exposition à la galerie Urban, rue du Faubourg Saint Honoré à Paris en 1958. Cette exposition fut un véritable événement car c’était la deuxième fois qu’était réalisée dans la Capitale une exposition consacrée à un seul peintre naïf.

Puis tout va s’enchaîner rapidement pour l’artiste-peintre. 1959 : exposition à Toulouse 196O : participation à l’exposition des peintres naïfs,présentée par Anatole Jakovsky à la Maison de la Pensée Française à Paris. 1961 : exposition à la galerie Henri Benezit à Paris et la même année c’est le point de départ d’une riche carrière internationale avec une exposition à Bale. 1963 : Mady de La Giraudière est invitée au Salon des Peintres Témoins de leur Temps au musée Galliera à Paris. Dès 1964 et 1965, sa présence dans les grands salons est très remarquée : – salon d’automne, salon de l’Art Sacré, salon Comparaison à Paris et Première Biennale de la peinture de Trouville.

Mady de La Giraudière est appréciée en tant que visionnaire d’un monde pur et poètique et sa peinture est une mise en images qui englobe tous les aspects du quotidien. Elle traite volontiers de sujets consacrés aux usines et travail industriel mais c’est dans les scènes bibliques que sa fantaisie inventive se manifeste avec la plus grande minutie dans le détail ornemental et poétique. La sensibilité de l’artiste est toujours un des éléments majeurs qui se dégage en premier de l’œuvre ; rêve et réalité se mêlent alors dans cet univers du merveilleux, où nous découvrons, la poésie des animaux, les sites grandioses d’un pays féerique. Les éléments d’un paysage sont d’un autre univers à travers les yeux de l’artiste et c’est un véritable conte de fée que Mady nous raconte dans son œuvre. Elle est une autodidacte qui opère par instinct en laissant parler son cœur et sa grande sensibilité.

L’œuvre de Mady de La Giraudière a franchi les frontières et de très nombreuses expositions tant en France – Paris, Toulouse, Lille, Lavelanet, Nice, etc… qu’à l’étranger – New York, Londres, Chicago, Los Angeles etc…ont jalonné sa riche carrière.

 

Mady de La Giraudière peut abandonner ses pinceaux et c’est avec la plume qu’elle exprime alors la poésie du quotidien à travers contes et poèmes. Elle a illustré des ouvrages et participé à plusieurs émissions de radio et de télévision. Son œuvre conserve une belle unité qui reflète la personnalité, l’originalité et le romantisme de l’artiste. Chaque nouvelle exposition est toujours un événement attendu car la peinture de Mady est tellement haute en couleurs, rieuse et pétillante et elle lui ressemble tant.

Mady de La Giraudière est Officier des Arts et Lettres. Elle a reçu de nombreux Prix et Récompenses français et étrangers.

 

 

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L’artiste de la semaine : Paul KLEE

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Paul KLEE (1879 – 1940) est un peintre suisse. Fils d’un professeur de musique, il fréquente les écoles de Berne puis s’inscrit à l’académie de Munich. Son premier voyage en Italie en compagnie du sculpteur suisse H. Haller date de 1901, l’artiste en fournit de précises observations et de fins jugements dans les lettres à ses proches et dans ses Journaux (1898 – 1918). Sa longue période d’apprentissage et de formation se poursuit durant les années suivantes à bernes, années qu’il consacre à la musique, au dessin, et à la lecture de classiques à cette époque il a l’occasion de voir des œuvres de W. Blake, G.Klimt, Goya et durant un séjour à Paris, de Leonard de Vinci et Rembrandt. Il poursuit parallèlement des recherches sur le graphisme et la couleur par une série de dessins.

En 1912, il rencontre à Paris R. Delaunay et le milieu cubiste orientant ainsi sa propre recherche d’une analyse introspective sur les valeurs psychologiques des formes cers les problèmes de la lumière, de couleur, de mouvement et de temporalité. Lors d’un voyage en Tunisie avec deux amis peintres, Klee découvre définitivement la couleur « C’est le moment le plus heures de ma vie : la couleur et moi sommes une seule chose. Je suis peintre ».

En 1918, il utilise davantage la peinture à l’huile et réalise des compositions très libres où il introduit des signes et des lettres.

Il a une manière bien à lui de saisir le réel et de le transposer sur un mode imaginaire. Il s’agit d’images magiques et riches de mystère, toutes de petits formats, où les zones de couleur souvent très lumineuses s’ordonnent en fonction de structures abstraites et s’accompagnent de fins signes graphiques.

Atteint d’une sclérodermie, le rythme ralentit sa dernière production, qui prend un caractère plus dramatique, les signes noirs épais deviennent essentiels et obsessionnels et présentent de funèbres analogies avec des barreaux et des symboles nocturnes.

Soixante-cinq ans plus tard sera érigé, dans la ville de Berne, le musée consacré à l’œuvre de Klee. Il réunit la plus grande collection au monde de ses productions.

Ouvert en 2005, le musée regroupe près de la moitié de l’œuvre de l’artiste. Au total, 4000 tableaux, aquarelles et dessins sont exposés par rotation, dans trois bâtiments en forme de vagues, conçus par Renzo Piano, près du cimetière où l’artiste repose. Un musée pour enfants et des salles de spectacle rappellent qu’il fut aussi musicien, poète et pédagogue.

Paul Klee laisse un immense héritage. Il a su exprimer le fait que le tableau doit être une chose organique en lui-même, comme sont organiques les plantes et les animaux, tout ce qui vit au monde et dans le monde. C’est là l’affirmation la plus importante de l’œuvre de Paul Klee, qui annonce par là la « peinture inobjective » de Robert Delaunay, dont il a commencé à appliquer les principes de rythme de couleur à partir de 1913. Il devance les surréalistes par ses visions, son goût du rêve, son abandon à l’irrationnel, et les abstraits par ses fonds musicaux qui ne sont que taches de couleur et suggestion de mélodie

Je vous invite à découvrir son œuvre tout au long de cette nouvelle semaine.

 

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L’artiste de la semaine : Claude Monet

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Claude Monet, né le 14 novembre 1840 à Paris et mort le 5 décembre 1926 à l’âge de 86 ans à Giverny, est un peintre français et l’un des fondateurs de l’impressionnisme.

Né sous le nom d’Oscar-Claude Monet il grandit au Havre et est particulièrement assidu au dessin. Il commence sa carrière d’artiste en réalisant des portraits à charge des notables de la ville. En 1859, il part à Paris tenter sa chance. Après quelques cours pris et après son service militaire, Monet se fait remarquer pour ses peintures de la baie d’Honfleur. En 1986, il connaît le succès au salon de peinture et de sculpture grâce à La femme en robe verte représentant Camille Doncieux qu’il épouse en 1870.

Ensuite, il fuit la guerre de 1870 à Londres puis aux Pays-Bas. Dans la capitale anglaise, il fait la rencontre du marchand d’art Paul Durand-Ruel qui sera sa principale source de revenu pendant le reste de sa carrière. Revenu en France en 1871, il participe à la première exposition des futurs peintres impressionnistes en 1874.

En 1876, il rencontre Ernest Hoschédé, un mécène qui va rapidement faire faillite. En 1878, ce dernier, sa famille et celle de Monet emménagent dans une maison commune à Vétheuil. La mort de Camille en 1879 et les nombreuses absences d’Ernest, conduisent au rapprochement de Monet et d’Alice Hoschedé. En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte Normande pour peindre. En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C’est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers et que commence une certaine fortune qui n’ira qu’en s’accroissant jusqu’à la fin de son existence.

À partir de 1890, Monet se consacre à des séries de peintures, c’est-à-dire qu’il peint le même motif à différentes heures de la journée, à diverses saisons. Il peint alors parfois des dizaines de toiles en parallèle, changeant en fonction de l’effet présent. Il commence par  Les Meules, puis enchaîne successivement Les Peupliers, la Série des Cathédrales de Rouen, celle des Parlements de Londres et  Les Nymphéas de son jardin, qu’il décline en grand format pour peindre de grandes décorations. En effet, depuis 1903, Monet s’adonne intensivement au jardinage. En 1908, il peint également à Venise mais sans faire de série.

La fin de sa vie est marquée par le décès d’Alice et par une maladie, la cataracte, qui affecte son travail. Il s’éteint à 86 ans d’un cancer pulmonaire.

Monet peint devant le modèle sur l’intégralité de sa toile dès les premières ébauches, il retouche ensuite de nombreuses fois jusqu’à ce que le résultat le satisfasse. Contrairement à ce qu’il affirme, il termine la plupart de ses toiles en atelier, prenant modèle sur les premières peintures d’une série pour peindre les autres.

D’un caractère parfois difficile, prompt à la colère comme au découragement, Claude Monet est un grand travailleur qui n’hésite pas à défier la météo pour pratiquer sa passion. Monet résume sa vie ainsi de la meilleure manière : « Qu’y a-t-il à dire de moi ? Que peut-il y avoir à dire, je vous le demande, d’un homme que rien au monde n’intéresse que sa peinture – et aussi son jardin et ses fleurs ? »

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La route de Versailles à Louveciennes, effet de neige, 1870

Nous découvrirons tout au long de la semaine des toiles de ce peintre que j’affectionne particulièrement,

Bonne semaine,

L.

 

L’artiste de la semaine : Tex Avery

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Cette semaine, j’ai choisi de retomber en enfance.

Tex Avery, de son vrai nom Frederick Bean Avery, est née le 26 février 1908 au Texas et décède le 26 août 1980 à l’âge de 72 ans en Californie.

Il s’est intéressé très jeune à l’animation. Il dessinait des bandes dessinées au lycée et a passé un été à étudier l’art au « Chicago Art Institut ». Tex déménage pour la Californie au début des années 30 et rentre dans l’animation en travaillant pour Walter Lantz de Universal comme « intervalliste ». Avec Lantz, il apprend tout le processus de l’animation. En 1935, Tex part travailler pour la Warner où il crée PorkyPig, DaffyDuck et Bugs Bunny. Ses dessins animés seront ceux qui auront le plus de personnalité, surtout comparés à toutes les imitations de Disney que l’on pouvait voir à cette époque. Il travaille jusqu’en 1941 pour la Warner.

En 1942, il rejoint la MGM Metro Goldwyn Mayer cartoon studio. Le personnage MGM le plus célèbre d’Avery apparaît pour la première fois en 1943 dans Dumb-Hounded : Droopy. C’est un chien très calme et apathique, presque désabusé, qui gagne toujours à la fin sans jamais produire le moindre effort physique.

De 1954 à 1955, Avery restera aux studios de Lantz le temps de diriger quatre nouveaux dessins animés. Studio dans lequel il définira le caractère de Chilly Willy le manchot. Malgrè deux nominations aux Oscars en deux ans, Avery quitte les studios de Lantz à la suite d’un désaccord salarial en 1955, ce qui mettra fin à sa carrière dans le monde de la production cinématographique, alors qu’il a moins de 50 ans.

Dans les années 1960, il se reconvertit dans la publicité télévisuelle dessinant à nouveau des personnages de la Warner Bros. Puis Avery fait donc un ultime retour dans l’animation la dernière année de sa vie en travaillant à la Hanna Barnera Production

Si l’on devait définir le style Avery, on pourrait dire qu’il est le contraire de celui de Walt Disney, référence du genre à l’époque. Malheureusement, Tex Avery est devenu une référence sur le tard.

Tout au long de la semaine, vous découvrirez ses personnages !

A tout à l’heure,

L.

L’artiste de la semaine : Niki de Saint Phalle –

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Niki de Saint Phalle, née Catherine Marie-Agnès Fal de Saint Phalle, à Neuilly sur Seine le 29 octobre 1930 et décédée en Californie le 21 mai 2002, est une plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films.

Elle a également été mannequin, mère de famille puis à aborder l’art de manière autodidacte. Elle faisait partie du groupe des Nouveaux réalistes.
Elle est connue pour ces œuvres comme les tirs, les Nanas sans oublier le Golem, les Black Hereos.

Niki de Saint Phalle a soutenu plusieurs causes : celle des Noirs américains, celle de la libération des femmes du patriarcat, celle des malades atteints du sida (elle s’est engagée dans l’association AIDES, et a réalisé avec son fils un film sur le sujet).

Tout au long de la semaine, vous découvrirez ses œuvres !

A tout à l’heure,

L.