Celle qui ne pleurait jamais de Christophe Vasse – Les nouveaux auteurs

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Quatrième de couverture :

Séverin semble bien avoir raté sa vie : un divorce, une fille qui se passerait volontiers de son père, un boulot de flic sans intérêt et des troubles de la personnalité qui ont achevé de faire le vide autour de lui. Lorsqu’il se rend sur la première scène de crime de sa carrière, son seul désir est de se débarrasser de l’affaire au plus vite. Mais il va très vite comprendre que ce meurtre le concerne bien plus qu’il ne s’y attendait. Une trace génétique est trouvée sur les lieux du crime et l’assassin est tout désigné. Mais pour Séverin, il est hors de question d’accepter l’évidence. Déterminé à retrouver le véritable tueur, il décide de suivre son propre instinct. Jusqu’à la plus effrayante des vérités.

Mon avis :

J’ai terminé ce livre complètement scotchée. C’est un roman palpitant et plein d’émotions.

Comment classer ce roman ? A mes yeux, c’est un thriller et un polar à la fois ! L’histoire est parfaitement bien construite. L’intrigue est ficelée avec finesse. L’écriture est terriblement sensible et juste. Les dialogues sont parfaits, bien dosés. Les chapitres sont percutants et surtout donnent envie au lecteur de continuer et ne pas le lâcher !

L’enquête évolue au fil des pages. Le lecteur comprend rapidement la psychologie de l’ensemble des personnages. Petit à petit, un rythme s’installe, puis s’accélère et « paf » ! On se prend une claque, puis une autre et quelles claques ! On peut dire que Christophe ne ménage pas son lecteur, c’est d’ailleurs ce qui est top ! Le final est un vrai feu d’artifice.

Pendant longtemps, Marianne, personnage issu de Meurtre pour rédemption de Karine Giebel m’a collé à la peau. Là, ce n’est pas un seul personnage qui va me hanter mais plusieurs : Séverin, Gabrielle, Nathalie, Sarah, Alex. Ils vont rester en moi un petit moment.

Ce livre est une bombe ! Je comprends que Celle qui ne pleurait jamais ait remporté le Prix Femme Actuelle 2017. Christophe n’a rien à envier aux grands auteurs car c’est un grand auteur !

Bravo ! Surtout, continuez pour notre plus grand plaisir !

Je suis impatiente de lire le suivant 😉

 

Un petit mot sur l’auteur, Christophe Vasse : 

Ingénieur aéronautique – aérospatial, il écrit depuis une quinzaine d’années. Il a été couronné avec ce livre par le Prix du polar 2017 Femme Actuelle.

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Le 19 novembre 2017, j’avais eu l’occasion de rencontrer Christophe lors d’un petit déjeuner littéraire, je vous invite à relire ce compte rendu  petit dej littéraire Christophe Vasse

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La délicatesse du homard de Laure Manel – Editions Michel Lafon 

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Quatrième de couverture

François, qui s’occupe d’un centre équestre en Bretagne, découvre un jour une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Prêt à appeler les secours, il se ravise et, sans trop savoir pourquoi, la ramène chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à s’expliquer. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse qu’on lui pose des questions. Commence alors une étrange cohabitation, où l’un et l’autre se mettent peu à peu à nu sans pour autant totalement révéler les secrets qui les rongent. Et même si ce duo en s’apprivoisant s’apaise, chacun souhaite continuer à se protéger, quoi qu’il en coûte. Qui est Elsa ? Que cache-t-elle ? Quelle vie est-elle en train de fuir ? Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable. Plongez dans les eaux vives et profondes de ce roman émouvant.

Mon avis

Quelle jolie histoire…

J’ai passé un excellent moment de lecture, idéal avec ce temps gris et froid. Bien calée, avec mon plaid, mes chaussons licornes et mon thé, j’ai dévoré ce livre.

Dès les premières pages, on entre dans l’univers de François : gestionnaire d’un centre équestre, vivant seul dans le Finistère. Puis, on découvre cette jeune femme. On s’interroge sur cette inconnue à qui François vient en aide. Elle est si mystérieuse… Se prénomme Elsa. D’où vient-elle ? Pourquoi ?

On s’interroge et les pages défilent…

François et Elsa sont très attachants, sensibles avec leur défaut ce qui les rend encore plus humains. Immédiatement, ils font partie de nous, ce qui est très agréable.

C’est mon premier livre de Laure, j’ai totalement été charmée par son écriture et son style. On perçoit une certaine sensibilité et surtout du travail. Je trouve qu’elle est très douée pour faire évoluer l’histoire, à son rythme… Elle nous mène par le bout du nez… Elle distille des éléments qui nous empêchent de décrocher et à la fois on veut faire durer pour ne pas quitter les personnages trop vite.

Ce ressenti, je l’ai également lorsque je lis les livres d’Agnès Ledig. Je le retrouve en lisant La délicatesse du homard : félicitations pour m’avoir procuré autant d’émotions !

Vraiment, c’est un auteur à découvrir et à suivre !

Petite question pour Laure, y-aura-t-il une suite ? Honnêtement, je l’imagine très bien 😉

Bonne lecture à vous,

L.

 

 

 

2017 : Une année riche en lectures !

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Quelle année 2017 !

Une année riche en émotions livresques

J‘ai vécu l’aventure « juré Prix des lecteurs Livre de Poche » : cela m’a permis de faire de belles découvertes dont certains bouquins font partie de mes coups de cœur de l’année.

J‘ai participé avec mon amie, Cathy, au premier salon organisé par les Psychopathes du Polar à savoir Pépita Sonatine, Marie-Noëlle Ramon et Sandrine Guinle Salitra à Fargues Saint-Hilaire. Un salon marqué sous le signe de la simplicité, de la bonne humeur et surtout de l’amitié ! J’y ai retrouvé des amis et aussi concrétisé des amitiés virtuelles.

Mon coup de cœur littéraire de ce salon est Samuel Delage : un auteur simple, accessible, passionné et passionnant. Il est également créateur de Les petits mots des libraires

En cours d’année, j’ai souhaité créer ma page Facebook Les lectures de Louise, une chouette aventure encouragée et soutenue par mon Doudou, ma Miniou, ma Doudounette, Cathy, Camille, Nanou ainsi que mes copines des groupes de lecture : Stéphanie, Violaine et Lolo ! Je les remercie 😉

Après la page, c’est le blog qui a suivi : Les lectures de Louise ; un régal ! Je suis assez surprise de tout ça. C’est positif, j’en suis ravie !

Venons-en à mes coups de cœur 2017, dans l’ordre de lecture (et pas de préférence !!) :

 

Je l’ai fait pour toi de Laurent Scalèse – Belfond

La prunelle de ses yeux d’Ingrid Desjours – La bête noire, Robert Laffont

Les petites filles de Julie Ewa – Livre de Poche

Dedans ce sont des loups de Stéphane Jolibert – Livre de Poche

L’heure des fous de Nicolas Lebel – Marabooks Poche

La nuit, je mens de Cathy Galliègue – Albin Michel

Cabale Pyramidion de Samuel Delage – Albin Michel

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi – Fayard

Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange – Livre de Poche

Comme de longs échos d’Elena Piacentini – Fleuve Noir

Lynwood Miller de Sandrine Roy – Lajouanie

Entre deux mondes d’Olivier Norek – Michel Lafon

Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet – Livre de Poche

Les âmes rivales de René Manzor – Pocket

La délicatesse du homard de Laure Manel – Michel Lafon

 

 

Il me semble que sur 45 livres, j’en ai aimé beaucoup.

Vivement 2018, année que je sens tout aussi prometteuse avec notamment ma venue au Quai du Polar avec mon amie Stéphanie !

Je vous souhaite de belles aventures livresques et surtout que nous puissions continuer nos échanges !

L.

La dernière rose – Josette BOUDOU – Editions De Borée

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Quatrième de couverture :

Adeline, que tout le monde surnomme Line, est la fille de Jocelyn, juge de paix. Tandis que son père se montre très froid et distant, voire mystérieux, sa mère Blanche est d’une nature aimante. Auprès de ses oncles, tantes et cousins, Line coule une douce enfance. A l’adolescence, elle rejoint la ville par ses études : la Seconde Guerre mondiale, Mai 68 sont autant d’événements qui marqueront sa vie et sa personne. Ses quatre vingts ans sont l’occasion de replonger dans son passé…

Mon avis :

Ce n’est pas le genre de bouquin que je lis habituellement mais il m’a rappelé mes discussions et échanges avec mes mamies. J’ai beaucoup apprécié. Je l’ai lu comme j’aurai regardé un téléfilm c’est à dire avec un plaid et un bon thé !

J’ai passé un bon moment car Adeline est attachante, on la voit devenir une femme puis une maman. L’histoire nous renvoie au contexte de l’époque qui n’était pas évident. On retrouve aussi ses liens de famille comme dans ces téléfilms.

L’écriture est très agréable et fluide. Le roman est bien construit donc on se laisse transporter très facilement !

A offrir autour de vous, idéal pour vous distraire, couper de la réalité et plonger dans cette époque. D’ailleurs, j’aurai bien discuté le « poulet aux morilles d’Adeline » !

Un petit mot sur l’auteur,

Institutrice puis directrice d’école, Josette Boudou est l’auteur de nombreux romans à succès comme Le Printemps d’Antonia et Les Grillons du fournil. Elle consacre son temps à l’écriture et au journal d’une association culturelle. L’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Clermont-Ferrand lui a décerné le prix Gandois 2005 pour son roman Le Mur de la destinée. En 2008, elle a obtenu le prix Lucien-Gachon pour Les Chemins de toile. Elle est publiée aux Éditions De Borée.

Danser, encore – Julie de Lestrange – Editions Mazarine

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Quatrième de couverture

Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d’amour, de blessures, de déceptions et de joies. Désormais adultes, confrontés au poids du quotidien et des responsabilités, à l’existence et ses tourments, sonne l’heure de faire des choix.Mais que reste-il des certitudes lorsque le sort frappe au hasard ? Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s’aimer. Découvrez la bande de copains drôles et attachants qui a fait le succès d’Hier encore, c’était l’été, et plongez dans une magnifique histoire d’amitié, un hymne à l’entraide, qui fait la part belle à la vie et à notre humanité.

Mon avis

Quel plaisir de retrouver cette joyeuse bande de copains… Ils ont grandi bien sûr, mûris et surtout ils font face aux épreuves de la vie. Comme dirait ma Belle Maman, petits, petits soucis, grands, grands soucis !

L’amitié, la famille, les relations fraternelles, sont les thèmes de ce deuxième opus.
J’ai lu cette suite comme on regarde une saga télévisée d’été, c’est très plaisant de replonger dans l’univers de Julie. J’ai trouvé cette suite un peu plus « triste » mais ce n’est pas tout à fait le terme, les différents personnages se heurtent à la réalité de la vie qui n’est pas toujours rose.

Je vous rappelle que vous pouvez découvrir Hier encore, c’était l’été publié aux éditions Livre de Poche.

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Quatrième de couverture

Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent l’amitié, les fous-rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera. Tendre portrait d’une génération, Hier encore c’était l’été est un roman résolument optimiste qui accroche le cœur pour ne plus le lâcher. C’est l’histoire de nos guerres quotidiennes, de nos victoires et de nos peines.C’est surtout l’histoire de la vie et d’une bande d’amis dont on voudrait faire partie

Mon avis

Allez, hop ! Dès les premiers chapitres vous êtes embarqués avec Alexandre, Marco, Sophie, Anouck, Marie… Une joyeuse bande d’amis, cousins, frères et sœurs : un beau mélange !

Avec eux, vous allez sourire, grandir, mûrir, pleurer, vous révolter mais aussi vous amuser, et tomber amoureux ! Un chouette programme qui fait que je suis impatiente de lire la suite car oui, d’ici là fin de l’année, nous pourrons les retrouver.

Ce qu’il m’a plu ce sont ces relations familiales et amicales : père-fils, frère-soeur, petit-fils – grand-mère, meilleurs amis. Cette complicité qui existe entre deux personnes et ce lien qui font que l’on traverse des épreuves de la vie ensemble.

Ce livre a fait écho en moi ! Un très joli roman !

A lire ! Je vous souhaite de prendre autant de plaisir que moi en lisant des deux romans divertissants.

La seule question que je me pose : y-aura-t-il un troisième ? Aurons-nous l’occasion de retrouver Marco, Pénélope, Alexandre, Anouck, Sophie… J’ose l’espérer !

Je remercie encore une fois les Editions Mazarine Mazarine de m’avoir permis d’organiser mon premier concours, encore félicitations à Sabrina !

Bonne lecture,

L.

 

 

Les âmes rivales – René Manzor – Pocket

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Quatrième de couverture

Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’aider : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival… « On s’accroche à ce roman comme à une furieuse envie de vivre.

Mon avis

Rapidement, nous sommes plongés dans la vie de Thomas, Matt, Mélie et Cassandre. Nous faisons quelques allers-retours dans les années 1975, 1980, puis 2010, ce qui nous permet de comprendre les liens entre eux, c’est rudement bien mené. Les personnages sont très attachants, le lecteur n’a qu’une envie, c’est de les aider.

Lecture très agréable même si je ne suis pas une adepte du fantastique, un soupçon de surnaturel qui crée une certaine addiction à l’histoire. Les pages se tournent plus rapidement, René Manzor installe un rythme soutenu très appréciable.

René Manzor possède une sensibilité dans son écriture qui entraine une sympathie même avec le personnage le moins aimable ! Je ne sais pas si cela se dit, mais, je dirai que René Manzor a une « écriture visuelle ». C’est peut-être lié à son métier initial (réalisateur, scénariste…).

Une vraie réussite !

 

 

Je me suicide et je reviens – Françoise DORNER – Editions Albin Michel

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Quatrième de couverture

«  Je sentais la pointe du crayon repérer les marques du temps, des épreuves, du chagrin… Un homme était en train d’écrire sur moi. De travailler sur ma peau. De marquer son territoire…  »

Mon avis

Titre déjanté comme j’aime ! C’est d’ailleurs ce qui m’a attiré, sans oublier sa couverture acidulée.

Louise, la petite fille de Thérèse, est prête à se prostituer pour permettre à sa grand-mère d’aller chez Pierre Aston, son chirurgien esthétique.
Louise est très touchante. Elle se sacrifie même si ce n’est pas une évidence pour elle et ses interrogations la font douter. Sa seule préoccupation est le bonheur de sa grand-mère !
Ce roman est en quelque sorte un conte, je l’ai lu ainsi et je l’ai apprécié. Seul bémol, j’aurai bien continué un peu plus l’histoire parce qu’on s’y sent bien.

Roman divertissant !

Référence

Je me suicide  et je reviens – Françoise DORNER – Éditions Albin Michel

EAN13 : 9782226398987

Novembre 2017

Entre deux mondes – Olivier Norek – Editions Michel Lafon

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Quatrième de couverture

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Mon avis 

Chamboulée, ce livre m’a chamboulée.

J’ai lu ces premières pages comme un reportage, un documentaire sur ce que vivent ces migrants qui arrivent à Calais avec l’espoir de rejoindre l’Angleterre pour fuir leur pays.
Un documentaire expliquant aussi les difficultés que rencontrent les forces de l’ordre. Ce sentiment d’abandon  éprouvé par ces policiers pour faire face à cette jungle est très poignant.

Ces différents regards sur cette situation m’ont perturbé, j’ai dû faire une pause de quelques jours avant de poursuivre.

Et puis, Adam, Kilani, Bastien, Manon et Jade ont pris place et se sont installés dans cette histoire, ce roman… Je les ai retrouvés avec l’envie de découvrir la suite.
Nora et Maya resteront gravées en moi.

Seul bémol, à  mon goût, une partie de l’intrigue (partie policière) aurait pu être davantage développée, j’étais prête pour un roman plus long.

Habituellement, je ne suis pas une grande fan des bouquins qui ont eu de nombreuses critiques positives. Je suis un peu méfiante  mais j’avoue quel bouquin !

Bravo Olivier !
Je pense qu’en tant qu’auteur vous avez dû être sacrément chamboulé !

Lisez-le, vraiment, Lisez-le  !