L’artiste de la semaine : Henri de Toulouse-Lautrec

 

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Henri de Toulouse-Lautrec est un peintre, dessinateur, lithographe, affichiste et illustrateur français, né le 24 novembre 1864 à Albi, et mort le 9 septembre 1901 au Château Malromé à Saint-André du Bois à l’âge de 37 ans.

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Henri de Toulouse-Lautrec, fils du comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d’Adèle Tapié de Céleyran (1841-1930), est né dans l’une des plus vieilles familles nobles de France. Elle prétend descendre en effet en droite ligne des comtes de Toulouse qui furent au XIIIe siècle parmi les plus puissants féodaux du royaume.

Au XIXe siècle, les mariages dans la noblesse se faisaient couramment entre cousins afin d’éviter la division des patrimoines et l’amoindrissement de la fortune. Ce fut le cas des parents d’Henri, Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa et Adèle Tapié de Céleyran, cousins au premier degré. Ils ont eu deux garçons, Henri, l’aîné et, quatre ans plus tard, son frère Richard-Constantin, qui meurt un an après. Henri grandit entre Albi, le château du Bosc et le château de Celeyran.

L’incompatibilité d’humeur entre les deux parents entraîne leur séparation et Henri reste sous la garde de sa mère.

Henri de Toulouse-Lautrec a une enfance heureuse jusqu’au moment où se révèle, en 1874, une maladie qui affecte le développement des os, la pycnodysostose, maladie génétique due à la consanguinité de ses parents.

Après l’obtention de son bac, il décide de devenir artiste. Il est soutenu par ses oncles et il arrive à convaincre sa mère. De retour à Paris, il étudie la peinture auprès de René Princeteau, dans son atelier puis dans l’atelier de Léon Bonnat et en novembre 1882 dans celui de Fernand Cormon où il reste jusqu’en 1886 et y fréquente Van Gogh.

Malgré une vie courte et marquée par la maladie, l’œuvre du peintre est très vaste : le catalogue raisonné de ses œuvres, publié en 1971, énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies et environ 5000 dessins.

Toulouse-Lautrec, tout comme Gauguin réalise aussi bien des tableaux pour les galeries d’art que des illustrations pour des magazines bon marché vendus en kiosque. Il crée 31 affiches et 325 lithographies, inventant une technique de spray originale, consistant à gratter une brosse à dents chargée d’encre ou de peinture avec un couteau. En tant qu’illustrateur, Toulouse-Lautrec a réalisé des affiches devenues célèbres et, partie moins connue de son œuvre, il a également illustré une quarantaine de chansons, des succès principalement interprétés dans les trois grands cabarets parisiens de l’époque : le Moulin Rouge, le Mirliton d’Aristide Bruant.

N’ayant pas besoin d’exécuter des œuvres de commande, Lautrec choisit des sujets qu’il connaît bien ou des visages qui l’intéressaient et, comme il fréquentait des gens de toute sorte, ses tableaux couvrent une vaste gamme de classes sociales : nobles et artistes, écrivains et sportifs, médecins, infirmières et figures pittoresques de Montmartre. Beaucoup de ses tableaux (tel le Salon de la rue des moulins montrent des prostitués parce qu’il les considérait comme des modèles idéaux pour la spontanéité avec laquelle elles savaient se mouvoir, qu’elles fussent nues ou à moitié habillées. Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant. Allant au bordel aussi bien par plaisir que par nécessité (en raison de son handicap, il y trouve une vraie affection, si bien qu’il se démarque en donnant à voir des images sans jugement moralisateur et sans voyeurisme).

Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, il a eu l’habitude de mélanger à son absinthe quotidienne du cognac, au mépris des convenances de l’époque. Il a utilisé notamment le subterfuge d’une canne creuse pour cacher une réserve d’alcool. Il est mort à l’âge de 37 ans

Après la mort de Toulouse-Lautrec, Maurice Joyant, son ami intime, son protecteur et marchand de tableaux veut mettre en valeur son œuvre avec l’accord de la comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec. Ils donnent les fonds nécessaires pour qu’un musée soit créé à Albi, ville où naquit l’artiste, et offrent leur superbe collection de tableaux

Musée consacré principalement aux œuvres d’Henri de Toulouse Lautrec qui accueille près de 175 000 visiteurs par an.

 

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Guy Rechenmann

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions

Le nouveau rendez-vous sur la page Les lectures de Louise

Un auteur :

Guy Rechenmann est un personnage au parcours singulier. Écrivain et homme de télévision, il avoue être un rêveur et un poète. Dans ses derniers livres, Anselme Viloc, un flic atypique et obstiné est le personnage récurrent. Il écrit ses romans au Cap-Ferret. 

Guy Rechenmann a écrit plusieurs livres :

  • La vague – 2008 – Ecri’mages

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  • Des fourmis dans les doigts – 2012 – L’harmattan

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Quatrième de couverture : 1956, l’hiver était glacial. Le 1er septembre, tout ronronnait dans ma vie jusqu’à l’arrivée de mes nouveaux voisins. 
Comment Lucie pouvait-elle me troubler à ce point ? Pourquoi mes
dessins ne reflétaient-ils plus la réalité ?
– Lorsqu’il s’agit de l’inexplicable rien ne peut être écarté. Je ne sais pas si je crois aux coïncidences en attendant je ne crois pas au hasard… dit le docteur Berthon, les cheveux toujours en pétard.
La liberté se gagne-t-elle à coup de bluffs ? Pourquoi Gina s’intéressait-elle tant à la mécanique ? Qui parle encore le ladino de nos jours ?
Des morts violentes, de l’humour, un véritable remue-méninges ! Des destins singuliers vous frôlent tous les jours. C’est peut-être le cas de votre voisin ? Décidément les apparences sont trompeuses…
– Mitterrand miaule, il veut sortir.

  • Le choix de Victor – 2013 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Et si le destin avait l’allure d’un chat énigmatique, observateur et perspicace ? Son « maître », parfois son valet, se nomme Fred. Il a vingt-cinq ans, et vit dans un studio à Bordeaux, sur les quais. Chic type, un brin looser, sympa avec sa concierge et entouré de « cabossés de la vie » hauts en couleurs. Le jeudi 12 Octobre 1978, avant un banal entretien d’embauche, il se trouve confronté à un choix étrange, mais peut-être pas si étrange que ça, réflexion faite… Le choix de Victor est un roman moins léger qu’il n’y paraît, il traite du libre arbitre dans un foisonnement de personnages et une atmosphère foutraque et humoristique. Mais ce roman est, « qui sait ? », votre propre histoire dont vous n’avez plus aucun souvenir. À l’avenir vous regarderez les chats différemment…

  •  Flic de papier – 2014 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Printemps 1988. Un homme disparaît au Cap-Ferret. La disparition, c’est une blessure jamais refermée et c’est l’histoire d’Anselme… Récemment muté au commissariat d’Arcachon après une sordide affaire, Anselme Viloc, simple inspecteur de police, est chargé de l’enquête. Alors, tous les jours ou presque, il prend la pinasse et traverse le Bassin. Il ne s’en plaint pas : la presqu’île est envoûtante. Bizarrement dans cette affaire, pas le moindre embryon de piste… Par chance, Anselme noue des liens avec deux garçons de bon sens. Eux, ils connaissent du monde… Ce roman vous entraîne dans un univers aux énigmes imbriquées rythmées par les humeurs d’un Bassin d’Arcachon imprévisible, aux personnages attachants : Lily, petite fille à l’intelligence vive qui pleure son chat, Solange sa mère, jolie femme désemparée, Marcel Mandrin, commissaire d’opérette… et Anselme, « flic de papier » à la recherche d’une intuition qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache…

  • Fausse note – 2015 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Printemps 1992, promotion oblige, Anselme Viloc sévit à Castéja, le célèbre commissariat de Bordeaux. Spécialisé dans les causes perdues, il reçoit, le matin du 16 avril, le témoignage à la fois loufoque et émouvant d’un père à la dérive, concernant sa fille Pauline disparue depuis presque une année. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? La partie ne sera pas facile pour Anselme, le « flic de papier », les indices lointains et rares et les nouveaux personnages rencontrés pas ou peu coopératifs. Le Bassin n’est jamais loin, magnétique et apaisant. Depuis sa terrasse, celle de la cabane de pêcheur qu’il occupe au Canon face à l’île aux Oiseaux, il se plaît à réfléchir au gré des marées, y trouvant calme et inspiration. Une période dramatique de l’Histoire, convoquée entre les pérégrinations hésitantes de l’enquête, rend le récit d’autant plus énigmatique.

  • A la place de l’autre – 2016 – Vent Salé Editions

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Quatrième de couverture : Un jour de septembre, 6 h 45. La pointe du Cap-Ferret est déserte. Les touristes ont décampé et les rares sédentaires ne se risquent pas si tôt face à un océan d’humeur changeante. Alors que fait là cette silhouette immobile perdue au milieu des blockhaus ? Qu’attend-elle, cette jeune femme ? Cela m’interpelle, moi, Anselme Viloc, le « flic de papier ». En règle générale je fuis les enquêtes ordinaires, j’ai le don de dénicher le grain de sable qui grippe les belles mécaniques assassines. Je ne lâche aucune affaire !
La guerre et les bâtisseurs du mur de l’Atlantique, un enfant et un chat, autant d’indices à prendre en compte. De Bouliac à la Chalosse, d’Arcachon à Andernos, Marie, Clémence, Marina. trois générations d’une même famille. Noyées dans la folie.

Sa bibliothèque, quatre questions :

  1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Guy Rechenmann : J’aime les livres que je peux garder, qu’ils soient neufs ou d’occasion le reste m’est égal pourvu que la qualité soit au rendez-vous 😉

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Guy Rechenmann  les livres sont un peu partout table de nuit , séjour , bibliothèque ( livres lus) , véranda…non classés mais posés de façon à voir le titre et l’auteur…le rangement n’est pas mon fort 

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Guy Rechenmann  comme je n’ai pas vraiment d’ordre à vrai dire je n’en sais rien…

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Guy Rechenmann  Un bruit de balançoire de Christian Bobin

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Merci Guy,

L.

Celle qui ne pleurait jamais de Christophe Vasse – Les nouveaux auteurs

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Quatrième de couverture :

Séverin semble bien avoir raté sa vie : un divorce, une fille qui se passerait volontiers de son père, un boulot de flic sans intérêt et des troubles de la personnalité qui ont achevé de faire le vide autour de lui. Lorsqu’il se rend sur la première scène de crime de sa carrière, son seul désir est de se débarrasser de l’affaire au plus vite. Mais il va très vite comprendre que ce meurtre le concerne bien plus qu’il ne s’y attendait. Une trace génétique est trouvée sur les lieux du crime et l’assassin est tout désigné. Mais pour Séverin, il est hors de question d’accepter l’évidence. Déterminé à retrouver le véritable tueur, il décide de suivre son propre instinct. Jusqu’à la plus effrayante des vérités.

Mon avis :

J’ai terminé ce livre complètement scotchée. C’est un roman palpitant et plein d’émotions.

Comment classer ce roman ? A mes yeux, c’est un thriller et un polar à la fois ! L’histoire est parfaitement bien construite. L’intrigue est ficelée avec finesse. L’écriture est terriblement sensible et juste. Les dialogues sont parfaits, bien dosés. Les chapitres sont percutants et surtout donnent envie au lecteur de continuer et ne pas le lâcher !

L’enquête évolue au fil des pages. Le lecteur comprend rapidement la psychologie de l’ensemble des personnages. Petit à petit, un rythme s’installe, puis s’accélère et « paf » ! On se prend une claque, puis une autre et quelles claques ! On peut dire que Christophe ne ménage pas son lecteur, c’est d’ailleurs ce qui est top ! Le final est un vrai feu d’artifice.

Pendant longtemps, Marianne, personnage issu de Meurtre pour rédemption de Karine Giebel m’a collé à la peau. Là, ce n’est pas un seul personnage qui va me hanter mais plusieurs : Séverin, Gabrielle, Nathalie, Sarah, Alex. Ils vont rester en moi un petit moment.

Ce livre est une bombe ! Je comprends que Celle qui ne pleurait jamais ait remporté le Prix Femme Actuelle 2017. Christophe n’a rien à envier aux grands auteurs car c’est un grand auteur !

Bravo ! Surtout, continuez pour notre plus grand plaisir !

Je suis impatiente de lire le suivant 😉

 

Un petit mot sur l’auteur, Christophe Vasse : 

Ingénieur aéronautique – aérospatial, il écrit depuis une quinzaine d’années. Il a été couronné avec ce livre par le Prix du polar 2017 Femme Actuelle.

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Le 19 novembre 2017, j’avais eu l’occasion de rencontrer Christophe lors d’un petit déjeuner littéraire, je vous invite à relire ce compte rendu  petit dej littéraire Christophe Vasse

L’artiste de la semaine : Auguste RENOIR

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Pierre-Auguste Renoir, dit Auguste Renoir, né à Limoges le 25 février 1841 et mort le 3 décembre 1919 est l’un des plus grand peintres français.

La famille Renoir vit alors assez pauvrement.  Il est le sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir est tailleur, sa mère, couturière. En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité.

C’est en 1855 que le père de Renoir met son fils Auguste âgé de 14 ans en apprentissage dans une fabrique de porcelaine. L’adolescent est initié à la peinture sur porcelaine.

L’introduction d’une machine mettre fin à cette expérience et plusieurs autres suivront, dont la peinture de tentures d’Eglise.

Huit ans plus tard Renoir disposait d’assez d’argent pour entrer, en avril 1862, à l’école des Beaux Arts. Parallèlement au cours de l’école, il fréquence aussi l’Atelier privé de Charles Gleyre où il se liera d’amitié avec Alfred Sisley, Frédéric Bazille et Claude Monet. Les quatre amis vont peindre régulièrement en plein air dans la forêt de Fontainebleau.

Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l’influence de Raphaël. Il a été peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur. Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et de nus  féminin que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences.

En 1880, il rencontre une jeune modiste, Aline Charigot, qui travaille non loin de son atelier. Elle a vingt ans, elle posera pour lui dans de très nombreux tableaux. Ils se marieront en 1890, cinq après la naissance de Pierre, et auront trois enfants, Pierre, Jean (le cinéaste), et Claude.

Renoir est connu, apprécié, il peut maintenant profiter de la vie. Aline posera une première fois dans « les Canotiers à Chatou », puis comme les amis de Renoir, dans une de ses toiles majeures qu’il achèvera en 1881 « Le déjeuner des canotiers ».

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Les spécialistes décrivent plusieurs périodes dans l’œuvre de Renoir :

  • La période impréssioniste de 1864 à 1883
  • La période ingresque ou « sèche » de 1883 à 1890
  • La période « nacréé » de 1890 à 1897

Renoir a laissé une œuvre considérable, nécessairement inégale, ne serait-ce qu’en raison de son caractère prolifique : plus de 4000 peintures, soit un nombre supérieur à celui des œuvres de Manet, Cézanne et Degas réunies.

Bonne semaine en compagnie d’Auguste Renoir !

L.

 

Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Laurent Loison

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Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Laurent Loison

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Un auteur :

Né en 1968, Laurent Loison grandit dans les traditions paysannes.
Entrepreneur depuis 25 ans, il mène une carrière éclectique qui fait de lui un homme aimant profondément la vie.

Laurent Loison a publié deux romans :

  • Charade – 2016 – Nouvelles Plumes

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Quatrième de couverture : Il laisse derrière lui des cadavres de jeunes femmes atrocement torturées et de mystérieux messages. Ce cruel et terrifiant tueur en série est pourtant traqué par le meilleur flic du 36, le commissaire Florent Bargamont, et une brillante criminologue, Emmanuelle de Quezac.

  • Cyanure – 2017 – Hugo Thriller

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Quatrième de couverture : Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres : un ministre assassiné, des corps qui tombent comme à Gravelotte, des projectiles trempés au cyanure propulsés à une distance inégalée. À sa grande surprise, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont écope de cette affaire explosive aux saveurs politico-médiatiques, bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.
Aidé de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, Barga part en chasse sans avoir la moindre idée du danger qui les attend.
Et tandis qu’il doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.
Bargamont s’en sortira-t-il cette fois-ci indemne ?
Et vous, en sortirez-vous indemne ?

Sa bibliothèque, quatre questions :

  1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Laurent Loison : Je suis libres neufs en général mais j’ai fait aussi énormément de brocantes pour ma collection de BD, c’est une passion.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Laurent Loison : Alors là je fais mes cartons donc pas de photo dans l’immédiat, désolé ! Sinon ; au début, j’essaie de ranger par ordre alphabétique mais ça ne dure jamais très longtemps. Et j’en ai quelques-uns sur ma table de chevet. Le problème, c’est que quand j’écris, impossible de lire, donc voilà, ça végète depuis un moment.

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Laurent Loison : Oh là là j’en ai tellement !!!

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Laurent Loison : Entre deux mondes, d’Olivier Norek et bientôt le dernier petit du grand Chattam !

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Je remercie Laurent d’avoir accepté de jouer le jeu et d’avoir pris le temps de répondre à ces questions,

Merci beaucoup !

L.

La délicatesse du homard de Laure Manel – Editions Michel Lafon 

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Quatrième de couverture

François, qui s’occupe d’un centre équestre en Bretagne, découvre un jour une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Prêt à appeler les secours, il se ravise et, sans trop savoir pourquoi, la ramène chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à s’expliquer. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse qu’on lui pose des questions. Commence alors une étrange cohabitation, où l’un et l’autre se mettent peu à peu à nu sans pour autant totalement révéler les secrets qui les rongent. Et même si ce duo en s’apprivoisant s’apaise, chacun souhaite continuer à se protéger, quoi qu’il en coûte. Qui est Elsa ? Que cache-t-elle ? Quelle vie est-elle en train de fuir ? Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable. Plongez dans les eaux vives et profondes de ce roman émouvant.

Mon avis

Quelle jolie histoire…

J’ai passé un excellent moment de lecture, idéal avec ce temps gris et froid. Bien calée, avec mon plaid, mes chaussons licornes et mon thé, j’ai dévoré ce livre.

Dès les premières pages, on entre dans l’univers de François : gestionnaire d’un centre équestre, vivant seul dans le Finistère. Puis, on découvre cette jeune femme. On s’interroge sur cette inconnue à qui François vient en aide. Elle est si mystérieuse… Se prénomme Elsa. D’où vient-elle ? Pourquoi ?

On s’interroge et les pages défilent…

François et Elsa sont très attachants, sensibles avec leur défaut ce qui les rend encore plus humains. Immédiatement, ils font partie de nous, ce qui est très agréable.

C’est mon premier livre de Laure, j’ai totalement été charmée par son écriture et son style. On perçoit une certaine sensibilité et surtout du travail. Je trouve qu’elle est très douée pour faire évoluer l’histoire, à son rythme… Elle nous mène par le bout du nez… Elle distille des éléments qui nous empêchent de décrocher et à la fois on veut faire durer pour ne pas quitter les personnages trop vite.

Ce ressenti, je l’ai également lorsque je lis les livres d’Agnès Ledig. Je le retrouve en lisant La délicatesse du homard : félicitations pour m’avoir procuré autant d’émotions !

Vraiment, c’est un auteur à découvrir et à suivre !

Petite question pour Laure, y-aura-t-il une suite ? Honnêtement, je l’imagine très bien 😉

Bonne lecture à vous,

L.

 

 

 

2017 : Une année riche en lectures !

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Quelle année 2017 !

Une année riche en émotions livresques

J‘ai vécu l’aventure « juré Prix des lecteurs Livre de Poche » : cela m’a permis de faire de belles découvertes dont certains bouquins font partie de mes coups de cœur de l’année.

J‘ai participé avec mon amie, Cathy, au premier salon organisé par les Psychopathes du Polar à savoir Pépita Sonatine, Marie-Noëlle Ramon et Sandrine Guinle Salitra à Fargues Saint-Hilaire. Un salon marqué sous le signe de la simplicité, de la bonne humeur et surtout de l’amitié ! J’y ai retrouvé des amis et aussi concrétisé des amitiés virtuelles.

Mon coup de cœur littéraire de ce salon est Samuel Delage : un auteur simple, accessible, passionné et passionnant. Il est également créateur de Les petits mots des libraires

En cours d’année, j’ai souhaité créer ma page Facebook Les lectures de Louise, une chouette aventure encouragée et soutenue par mon Doudou, ma Miniou, ma Doudounette, Cathy, Camille, Nanou ainsi que mes copines des groupes de lecture : Stéphanie, Violaine et Lolo ! Je les remercie 😉

Après la page, c’est le blog qui a suivi : Les lectures de Louise ; un régal ! Je suis assez surprise de tout ça. C’est positif, j’en suis ravie !

Venons-en à mes coups de cœur 2017, dans l’ordre de lecture (et pas de préférence !!) :

 

Je l’ai fait pour toi de Laurent Scalèse – Belfond

La prunelle de ses yeux d’Ingrid Desjours – La bête noire, Robert Laffont

Les petites filles de Julie Ewa – Livre de Poche

Dedans ce sont des loups de Stéphane Jolibert – Livre de Poche

L’heure des fous de Nicolas Lebel – Marabooks Poche

La nuit, je mens de Cathy Galliègue – Albin Michel

Cabale Pyramidion de Samuel Delage – Albin Michel

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi – Fayard

Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange – Livre de Poche

Comme de longs échos d’Elena Piacentini – Fleuve Noir

Lynwood Miller de Sandrine Roy – Lajouanie

Entre deux mondes d’Olivier Norek – Michel Lafon

Entre ciel et Lou de Lorraine Fouchet – Livre de Poche

Les âmes rivales de René Manzor – Pocket

La délicatesse du homard de Laure Manel – Michel Lafon

 

 

Il me semble que sur 45 livres, j’en ai aimé beaucoup.

Vivement 2018, année que je sens tout aussi prometteuse avec notamment ma venue au Quai du Polar avec mon amie Stéphanie !

Je vous souhaite de belles aventures livresques et surtout que nous puissions continuer nos échanges !

L.

La dernière rose – Josette BOUDOU – Editions De Borée

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Quatrième de couverture :

Adeline, que tout le monde surnomme Line, est la fille de Jocelyn, juge de paix. Tandis que son père se montre très froid et distant, voire mystérieux, sa mère Blanche est d’une nature aimante. Auprès de ses oncles, tantes et cousins, Line coule une douce enfance. A l’adolescence, elle rejoint la ville par ses études : la Seconde Guerre mondiale, Mai 68 sont autant d’événements qui marqueront sa vie et sa personne. Ses quatre vingts ans sont l’occasion de replonger dans son passé…

Mon avis :

Ce n’est pas le genre de bouquin que je lis habituellement mais il m’a rappelé mes discussions et échanges avec mes mamies. J’ai beaucoup apprécié. Je l’ai lu comme j’aurai regardé un téléfilm c’est à dire avec un plaid et un bon thé !

J’ai passé un bon moment car Adeline est attachante, on la voit devenir une femme puis une maman. L’histoire nous renvoie au contexte de l’époque qui n’était pas évident. On retrouve aussi ses liens de famille comme dans ces téléfilms.

L’écriture est très agréable et fluide. Le roman est bien construit donc on se laisse transporter très facilement !

A offrir autour de vous, idéal pour vous distraire, couper de la réalité et plonger dans cette époque. D’ailleurs, j’aurai bien discuté le « poulet aux morilles d’Adeline » !

Un petit mot sur l’auteur,

Institutrice puis directrice d’école, Josette Boudou est l’auteur de nombreux romans à succès comme Le Printemps d’Antonia et Les Grillons du fournil. Elle consacre son temps à l’écriture et au journal d’une association culturelle. L’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Clermont-Ferrand lui a décerné le prix Gandois 2005 pour son roman Le Mur de la destinée. En 2008, elle a obtenu le prix Lucien-Gachon pour Les Chemins de toile. Elle est publiée aux Éditions De Borée.

Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions : Angélique BARBERAT

 

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SAINT-MAUR: "Saint-Maur en Poche"

 

Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions

Le nouveau rendez-vous sur la page Les lectures de Louise

Un auteur : Angélique Barbérat

Élevée auprès d’un grand-père russe qui la nourrissait de contes, Angélique Barbérat a toujours écrit. Après le succès de L’instant précis où les destins s’entremêlent (2014), elle revient avec un nouveau roman, Bertrand et Lola (2015). Courant 2016, un nouveau roman intitulé Lola ou l’apprentissage du bonheur devrait paraître.

Angélique Barbérat a publié quatre romans :

  • L’instant précis où les destins s’entremêlent – 2014 – Editions Michel Lafon

Quatrième de couverture : Une tache rouge sur l’oreiller, juste sous les cheveux de sa maman, morte sous les coups de son mari. Voilà ce que le petit garçon a vu, à cinq ans. Pour survivre, Kyle se jette à cour perdu dans la musique, que sa mère aimait tant. Vingt ans après, devenu leader d’un groupe de rock, il est célèbre dans le monde entier. Mais inapte au bonheur. Coryn, elle, a grandi dans une banlieue sans charme. À dix-sept ans, elle tombe dans les bras de Jack Brannigan, qui fou amoureux l’épouse, mais, jaloux et violent, l’enferme dans une prison dorée, « Parce que tu m’appartiens. » Comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s’aimer ? Pourtant, à l’instant précis où les destins s’entremêlent, chacun d’eux sait que sa vie ne sera plus jamais la même.

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  • Bertrand et Lola – 2015 – Editions Michel Lafon

Quatrième de couverture : Pourquoi Lola a-t-elle sonné à cette porte ? Pourquoi Bertrand a-t-il ouvert à cette inconnue ? Comment peut-on tomber fou amoureux de quelqu’un en dix secondes ? Ce jour chaud du mois de juin va tout changer. Durant quelques heures de bonheur et d’insouciance, Bertrand et Lola oublient tout : elle, qu’elle va se marier dans une semaine ; lui, qu’il est reporter-photographe et ne supporte aucune attache. Malgré cette passion inattendue, tous deux prennent la plus sage et la pire des décisions : continuer leurs chemins respectifs et retourner à leur vie d’avant. Lola se marie et reprend son métier d’hôtesse de l’air. Bertrand s’envole pour un pays lointain. Mais chacun demeure prisonnier de cet amour fou. Même s’ils ont voulu vivre l’un sans l’autre, le hasard semble prendre un malin plaisir à les faire se croiser. Et puis Bertrand est capturé, pris en otage par un groupe armé lors d’un de ses reportages en Afrique. Auront-ils la moindre chance de se retrouver un jour ?

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  • Lola ou l’apprentissage du bonheur – 2016 – Editions Michel Lafon

Quatrième de couverture : La suite de l’inoubliable Bertrand et Lola. Tout aurait dû être si facile… Bertrand et Lola se sont retrouvés. Bertrand a survécu à ces terribles mois où il a été otage en Afrique, seul, déplacé de cache en cache. Lola, depuis son divorce, a décidé de ne plus mentir à personne, et surtout pas à elle-même. Désormais, ils vont former une famille et plus rien ne les éloignera l’un de l’autre. Pourtant, peu à peu, le passé s’incruste dans leur quotidien et perturbe leur bonheur. Des flashs, de plus en plus nombreux, saisissent Bertrand et le ramènent entre les mains de ses geôliers. Il s’enfonce, et occulte sa souffrance. Lola ne perçoit pas son mal-être, elle qui s’efforce pourtant d’agir au mieux, pour ses enfants, pour lui, pour son ex-mari.

Et puis, un jour, une étincelle, et la vérité explose au grand jour…Peut-on se reconstruire en homme libre quand on a été une victime ? Par-delà leurs cicatrices, Bertrand et Lola arriveront-ils à vivre leur amour, tout simplement ?

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  • La vie enfuie de Martha K. – 2017 – Editions Michel Lafon

Quatrième de couverture : Retrouvée dans la remorque d’un camion en Allemagne à la frontière polonaise, Martha est incapable de se souvenir de son identité. Personne ne sait comment elle est arrivée là. Son amnésie est totale. Et quand on lui présente son mari et son fils, quand tout prouve qu’ils sont sa famille, elle rentre près du lac d’Annecy et découvre sa vie passée. Mais au fil du temps, quelque chose cloche. Elle ne se reconnaît pas dans cette vie qu’elle doit apprendre. Une part d’elle-même a disparu, Martha en est certaine lorsqu’un nom surgit dans sa mémoire. Alors elle va enquêter. Que faisait-elle sur cette route lointaine, un matin glacé de janvier ? Y a-t-il un lien avec son travail de professeure dans une école pilote pour jeunes en difficulté ? Pourquoi n’avait-elle dans ses poches qu’un tube de rouge à lèvres ? Pourquoi, surtout, le sentiment que quelque chose – ou quelqu’un – lui manque atrocement est-il aussi ancré en elle ?  

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Sa bibliothèque, quatre questions :

  1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Angelique Barbérat : Je lis dans tous les formats ! De tout, par curiosité. Et plusieurs livres en même temps, que je corne, souligne, annote. Si je croise un livre qui m’attire, quel que soit le sujet ou le format, je l’achète ! Je vais moins en bibliothèque maintenant, par manque temps et parce que mes enfants sont grands. Il y a une dizaine d’années, nous habitions à moins de cent mètres d’une très agréable médiathèque, alors imaginez les après-midis des jours de pluie, de froid…

  1. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Angelique Barbérat : Ma bibliothèque est familiale, classée par ordre alphabétique. Je ne peux pas vous emmenez devant parce que nous sommes en travaux et que tous mes livres sont encore dans des cartons. Mais, il y a ceux-là, qui sont à part…

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Ça me plaît que Kamel Daoud ait écrit ce livre. C’est ma fille aînée qui me l’a conseillé et j’ai vraiment beaucoup aimé. Mes fils ont tenu à ce que je lise Le passeur, je les en remercie. C’était une lecture de classe, une de celles qui les a marquées. J’admire Caroline Fourest, Blonde de Joyce Carol Oates est un de mes romans préférés, et mon préféré de ses romans, cette auteur me fascine.

Extension du domaine de la lutte de Michel Houellebecq tient une place particulière dans mes lectures, je n’avais pas pu entrer dedans il y a des années, et puis, un jour, ce livre m’a saisie… C’est comme cela que fonctionne la littérature, on peut ne pas comprendre/aimer un texte, et puis on ne comprend plus pourquoi on ne l’a pas aimé…

Et si vous lisez en anglais, je vous recommande Our Stolen Future, c’est une enquête sur les méfaits des pesticides et des perturbateurs endocriniens menée par différents scientifiques à travers le monde. Ils se sont tous rendus compte de façon simultanée que les personnes vivant aux abords des lacs développaient plus de cancers et avaient des problèmes liés à la reproduction, et que les œufs des oiseaux n’arrivaient pas à maturité ou que les oisillons avaient des malformations sexuelles. C’est très intéressant et mené comme une véritable enquête.

J’ai rencontré et dîné Cantha Ang lors d’un salon à Cosne-sur-Loire en 2016. Son livre Sous le joug meurtrier, Cambodge 1975. Dans l’enfer des Khmers rouges m’a bouleversée. Il faut le lire.

 

  1. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Angélique Barbérat :  Mercedes de Stephen King. Cadeau de mon mari, mais il sommeille sur une étagère derrière mon bureau… J’attends qu’il soit « l’heure » de le lire !

  1. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Angélique Barbérat : Le dernier qui a rejoint ma pile est Un soir de Décembre de Delphine de Vigan.

Je l’avais dans ma bibliothèque depuis des années…

 

Je remercie sincèrement Angélique d’avoir accepté de jouer le jeu et d’avoir pris le temps de répondre. Elle fait partie des auteurs qui ont répondu favorablement à ma sollicitation et a été très rapide, merci beaucoup…

L.

L’artiste de la semaine : Mady de la Giraudière

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Mady de La Giraudière est née à Toulouse le 3 avril 1922. Elle a passé son enfance à Lavelanet en Ariège.

Fille d’Emile Couquet qui pendant de longues années a consacré son activité au développement de l’industrie textile Lavelanetienne. Après des études secondaires à Sainte Marie-des-champs à Toulouse, vers l’âge de 19 ans n’ayant pu obtenir l’autorisation paternelle d’entrer à l’école des Beaux-Arts, elle décide alors de se consacrer à sa passion pour le dessin et la peinture et travaille seule loin de toute influence avec pour seul maître la nature.

Vers 1955, Anatole Jakovsky, consulté, l’encourage à peindre avec plus de résolution et à continuer de se tenir à l’écart de toute influence. Elle peint alors une centaine de toiles en trois ans dont une quarantaine sont sélectionnées par Anatole Jakovsky pour une première exposition à la galerie Urban, rue du Faubourg Saint Honoré à Paris en 1958. Cette exposition fut un véritable événement car c’était la deuxième fois qu’était réalisée dans la Capitale une exposition consacrée à un seul peintre naïf.

Puis tout va s’enchaîner rapidement pour l’artiste-peintre. 1959 : exposition à Toulouse 196O : participation à l’exposition des peintres naïfs,présentée par Anatole Jakovsky à la Maison de la Pensée Française à Paris. 1961 : exposition à la galerie Henri Benezit à Paris et la même année c’est le point de départ d’une riche carrière internationale avec une exposition à Bale. 1963 : Mady de La Giraudière est invitée au Salon des Peintres Témoins de leur Temps au musée Galliera à Paris. Dès 1964 et 1965, sa présence dans les grands salons est très remarquée : – salon d’automne, salon de l’Art Sacré, salon Comparaison à Paris et Première Biennale de la peinture de Trouville.

Mady de La Giraudière est appréciée en tant que visionnaire d’un monde pur et poètique et sa peinture est une mise en images qui englobe tous les aspects du quotidien. Elle traite volontiers de sujets consacrés aux usines et travail industriel mais c’est dans les scènes bibliques que sa fantaisie inventive se manifeste avec la plus grande minutie dans le détail ornemental et poétique. La sensibilité de l’artiste est toujours un des éléments majeurs qui se dégage en premier de l’œuvre ; rêve et réalité se mêlent alors dans cet univers du merveilleux, où nous découvrons, la poésie des animaux, les sites grandioses d’un pays féerique. Les éléments d’un paysage sont d’un autre univers à travers les yeux de l’artiste et c’est un véritable conte de fée que Mady nous raconte dans son œuvre. Elle est une autodidacte qui opère par instinct en laissant parler son cœur et sa grande sensibilité.

L’œuvre de Mady de La Giraudière a franchi les frontières et de très nombreuses expositions tant en France – Paris, Toulouse, Lille, Lavelanet, Nice, etc… qu’à l’étranger – New York, Londres, Chicago, Los Angeles etc…ont jalonné sa riche carrière.

 

Mady de La Giraudière peut abandonner ses pinceaux et c’est avec la plume qu’elle exprime alors la poésie du quotidien à travers contes et poèmes. Elle a illustré des ouvrages et participé à plusieurs émissions de radio et de télévision. Son œuvre conserve une belle unité qui reflète la personnalité, l’originalité et le romantisme de l’artiste. Chaque nouvelle exposition est toujours un événement attendu car la peinture de Mady est tellement haute en couleurs, rieuse et pétillante et elle lui ressemble tant.

Mady de La Giraudière est Officier des Arts et Lettres. Elle a reçu de nombreux Prix et Récompenses français et étrangers.

 

 

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