Bonjour Elsa,

Je vous remercie de partager ce petit moment avec moi, mon souhait à travers cet échange est de faire découvrir la personne mais aussi l’auteur que vous êtes et pourquoi pas la lectrice !

Je vous connais un petit peu à travers nos échanges mais je n’ai pas eu (encore !!) la chance de vous rencontrer. J’espère, à travers cet échange permettre à d’autres de vous découvrir !

C’est parti !

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Un petit thé, un café ?!Un carré de chocolat ? Autre chose ? Je peux vous proposer des cookies maison : chocolat noir – noix de pécan !

Café gourmand ? Avec plaisir !

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Elsa, pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour Louise, bonjour à toutes et à tous, c’est un plaisir d’échanger avec vous et je vous
remercie de m’accueillir.
Après avoir été une vraie citadine, je vis depuis dix-huit ans dans un petit village de montagne, au-dessus de Grenoble. Je suis mariée, j’ai deux enfants (forcément adorables et magnifiques !), le chat le plus doux du monde, une vie bien remplie, et des ami ( e ) s
formidables, dont certains depuis toujours.

Comment vous décririez-vous de caractère ?

Peut-être aurait-il fallu poser la question à mes proches, mais je dirais lucide, déterminée et perfectionniste, aimant partager de bons moments en famille ou entre amis.

Quelle a été la place de la lecture dans votre enfance ? Que lisiez-vous ?

Fille unique, elle a eu une place importante, très vite. J’adorais lire, partout, tout le temps. Je me souviens encore du plaisir ressenti avec un exemplaire de Tintin, du Club des Cinq, de Fantômette, etc. Pour m’en sortir, il fallait ruser !

Quelles études avez-vous suivies ?

Des études de psychologie clinique et pathologique, à la fac de Grenoble, avec deux
spécialisations : l’autisme, et l’adolescence et les addictions. Ce Master 2, de psychologie clinique et pathologique, m’a permis d’exercer en tant que psy au sein de différentes structures, de l’hôpital psychiatrique au cabinet libéral. Des expériences fortes.

Quelles sont les causes pour lesquelles vous vous battez ? Qu’est-ce qui vous anime ?

Toutes les injustices me révoltent mais on ne peut pas se battre contre toutes, au risque de se disperser et de se perdre, alors j’essaye surtout de donner une voix à celles et ceux qui n’en n’ont pas… L’enfance en danger demeure ma principale bataille.

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Maintenant que nous vous connaissons davantage, parlons de l’auteur qui est en vous !

Comment en êtes-vous venue à l’écriture ? Est-ce un besoin ?

Je me souviens avoir adoré les petites rédactions demandées en primaire, mais j’ai réellement commencé à écrire à l’adolescence lorsque j’ai rencontré une petite fille autiste, Elsa, dont je me suis beaucoup occupée puisque je suis devenue sa baby-sitter. Ce que je vivais avec elle était si fort que le soir, en rentrant chez moi, je me suis mise à écrire, des poèmes. Tout est parti de là, de cette rencontre. Et ce bonheur d’écrire, ou peut-être cette nécessité, ne m’a jamais plus quitté.

Vous avez écrit trois romans, comment arrivez-vous à vous renouveler à chaque
roman ?

En ce qui concerne les sujets abordés ? Oh, ma formation de psy et ce qu’elle m’a amenée à voir est une source inépuisable d’inspiration… La vie aussi apprend beaucoup à qui veut bien ouvrir les yeux. Quant à la forme (des romans), j’essaye effectivement à chaque fois de me renouveler, passant du polar rural au thriller urbain ou au roman noir, parce que j’aime explorer les possibilités offertes, tenter de nouveaux défis, placer la barre ailleurs.

Comment procédez-vous lorsque vous êtes en période d’écriture ? Avez-vous des
rituels ?

Oui, quelques uns. J’aime commencer ma journée d’écriture tôt le matin, après quelques
cafés, une fois la maison désertée et silencieuse ! Je m’installe alors dans mon bureau ou au salon, je relis mes notes de la veille et je plonge dans ma bulle avec délice jusqu’à ce qu’une effraction ait lieu (et hélas il y en a souvent !).

Faites-vous relire vos écrits au fur et à mesure de votre avancée ? A des personnes en particulier ?

Jamais, à personne. Mon éditrice est la seule à recevoir mon manuscrit lorsque je ’estime abouti. J’ai toutefois fait une exception pour Le baiser de l’Ogre en demandant à une amie de le relire pendant la phase terminale, dite des Epreuves.

Parlez-nous de vos romans ? Un vous tient-il plus à cœur que les autres ?

J’aime chacun d’eux, et pour des raisons différentes. Ce qui se dit la nuit parce que c’est avec lui que tout a commencé pour moi avec mon éditrice et ma maison d’édition. Il a le charme des premières fois, et j’adore son atmosphère de polar rural autour des secrets d’enfance et d’Histoire. Oublier nos promesses parce qu’avec lui le rêve d’écrire et d’être publiée se concrétisait vraiment, on ne pouvait plus parler de hasard… Par ailleurs son sujet, le stress post traumatique et les violences faites aux femmes, m’importait particulièrement. Et enfin Le baiser de l’Ogre car il répond à une promesse que je m’étais faite : celle d’essayer, un jour, d’écrire une belle histoire qui rendrait hommage à ma petite Elsa. Voilà qui est fait et me réjouis d’autant qu’il suscite de très jolis retours de lecture. Alors, et pour répondre à votre question, tous ont une place égale dans mon cœur.

Comment vous documentez-vous pour écrire vos livres ? Interview ? Enquête de
terrain ? Recherches en bibliothèques, internet ? Je pense aussi de votre expérience
professionnelle, non ?

Tout dépend du sujet. Ce qui se dit la nuit n’a pas nécessité beaucoup de recherches. Le Berry par exemple, je connaissais pour y avoir passé, enfant, des vacances. Le baiser de l’Ogre non plus : j’ai tellement étudié l’autisme ! En revanche, pour Oublier nos promesses j’ai lu des dizaines d’ouvrages sur le stress post traumatique et la guerre en Afghanistan. J’ai aussi recueilli le témoignage exceptionnel d’un militaire qui fut sur le terrain. Là, le travail de documentation a été considérable. Enfin, ma formation de psy est une base précieuse, bien sûr, dans l’écriture de tous mes romans.

Quelle lectrice êtes-vous ? Réussissez-vous à lire lorsque vous écrivez ? Lisez-vous
d’autres genres ?

Une grande lectrice je pense, en dépit du temps qui manque à tous et à moi aussi. Je lis dès que j’ai besoin d’une pause, travail d’écriture en cours ou pas. Quel bonheur d’être emportée par une lecture, quelle sensation, à la fin, la dernière page tournée, de se sentir légèrement orpheline et de se demander : que vais-je donc pouvoir lire après ça ?… Et oui, je lis de tout, littérature noire et blanche, à condition que ce soit bon !

Un petit mot pour la fin ?

Un grand merci à vous Louise, grande amoureuse des livres, d’avoir proposé cet entretien et longue et belle vie aux Lectures de Louise ainsi qu’à son lectorat !

 

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Si vous souhaitez découvrir les romans d’Elsa après avoir été charmés par ses mots, je me fais une joie de vous les présenter :

  • Ce qui se dit la nuit – Calmann Lévy – Livre de poche :

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Quatrième de couverture :

« Je ne crois pas au hasard. Ni aux malédictions. Sinon je ne serais pas flic. » Amaury Marsac

Rentrer chez soi.

Tout oublier après le cadavre de trop, vingt ans dans la police à collectionner les «ides»: homicides, infanticides, parricides…

À peine quadragénaire, le commissaire Amaury Marsac a l’impression de porter mille ans de noirceur sur ses épaules. Il n’en peut plus. Il fuit Paris direction le village de ses origines.

Mais alors qu’il renoue avec Elsa, son amour de jeunesse, une vieille dame est retrouvée morte chez elle, égorgée et tondue, un morceau de tissu bleu cousu au niveau du cœur.

Cette femme, c’est Marianne, une figure bienveillante de son passé. Horrifié, Marsac s’impose dans l’enquête.

De nouveau happé par les sombres coulisses de l’âme humaine, il va devoir démêler passions amoureuses et superstitions, blessures de l’enfance et cicatrices de l’Histoire jamais refermées.

Souhaitez-vous connaître mon avis ? C’est ici qu’il faut cliquer !

  • Oublier nos promesses – Calmann Lévy – Livre de poche :

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Quatrième de couverture :

Dans Paris, la nuit, un flic et des vies brisées.
Emma Loury aimait les causes perdues et dangereuses. Elle vient d’être découverte, sauvagement assassinée, dans son appartement du IVe arrondissement. Son amant, un officier français revenu d’Afghanistan, s’est enfui. Le coupable idéal.
Le commissaire Marsac se plonge dans cette enquête avec rage : de l’avis de tous, Emma était une personnalité solaire et une excellente journaliste indépendante, qui se battait pour les femmes et contre la traite des êtres humains. Marsac se demande si la vraie raison de sa mort ne serait pas là. Mais alors pourquoi son compagnon a-t-il fui ?
Jérôme a fui parce qu’Emma était toute sa vie, son dernier lien avec ce monde qu’il ne comprend plus. Il a fui parce qu’il est malade, plongé dans un syndrome post-traumatique, flirtant avec la folie. Il veut massacrer l’assassin comme Emma a été massacrée. S’engage alors une double chasse à l’homme dans un Paris insoupçonné, en proie aux trafiquants. Jérôme combat le mal par le mal et Marsac par la loi. Qui retrouvera le meurtrier d’Emma ?

Retrouvez mon avis

  • Le baiser de l’ogre – Calmann Lévy  :

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Quatrième de couverture :

Ce flic n’affronte pas seulement le Mal.
Il combat les Ogres.


Paris, en pleine nuit. Amaury Marsac, chef de groupe à la Criminelle, découvre dans le hall d’un immeuble sa plus jeune équipière, Lise Brugguer, gisant entre la vie et la mort. Près d’elle, un cadavre d’homme à la tête explosée, mais pas d’arme.
Avant de sombrer dans l’inconscience, Brugguer lui révèle qu’elle a une fille de trois ans, qui est peut-être en danger, et que lui, Marsac, doit veiller sur elle.
Marsac est stupéfait d’apprendre l’existence de cette enfant. Et quand il la rencontre, petite fille muette aussi mystérieuse qu’attachante, la protéger devient son obsession. Mais pourquoi Brugguer était-elle dans ce hall ? Quelles étaient ses relations avec la victime, vermine criblée de dettes ? Et qui pourrait en vouloir à cette petite fille ?
Marsac va devoir démêler les faux-semblants et déterrer les secrets du passé de son équipière pour percer la vérité. Et vaincre l’Ogre…

N’hésitez pas à lire mon avis

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Pour bien débuter ces vacances de Noël, Elsa Roch, les Editions Calmann-Lévyet moi-même vous proposons un concours de Noël afin de vous permettre de découvrir les romans d’Elsa !

3 romans ! 3 gagnants ! 

A vous de tenter votre chance !

Pour cela, il vous faut :

  • Sur le blog : écrire un commentaire sous cet article
  • Sur Facebook Les lectures de Louise :
    • Ecrire un commentaire sous le post du concours en précisant le livre que vous aimeriez gagner
    • Liker la page Facebook d’Elsa Roch 
    • Liker la page Facebook
    • Inviter des amis à participer
    • Si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à partager en mode public !

 

Le tirage au sort aura lieu le 26 décembre à 20h.

Les gagnants devront me communiquer leurs coordonnées afin que les livres puissent être envoyés !

Bonne chance à tous !

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Bonne lecture,

L.