« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?

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Un auteur :

Samuel Palladino est un auteur Liégeois (Belgique) né le 9 novembre 1977 d’un père immigré italien et d’une mère belge.

Après une enfance et une adolescence passée entre la Belgique et l’Italie, il poursuit des études d’éducateur spécialisés, puis en éducation et rééducation psychomotrice, en thérapie stratégique brève, en programmation neuro linguistique (PNL) et en hypnothérapie.

Ses connaissances en psychologie humaine l’amènent à diriger un Service d’Accrochage scolaire, mais également à gérer un cabinet thérapeutique spécialisé dans le traitement des traumatismes par le biais de l’hypnose et à devenir formateur avant de partager son expérience avec les professionnels du secteur de l’aide à la personne. Ardent pratiquant d’arts martiaux et de sports de combat, il est également instructeur en self défense et se passionne particulièrement pour le Mastro Defence System, une méthode de combat issue du penchak silat.

Passionné par la littérature depuis son adolescence, il a d’abord écrit de nombreux poèmes, avant de rédiger un scénario, mais aussi d’inventer des histoires pour enfants avant de répondre aux nombreuses questions que se posait sa petite fille. Fort de cette expérience littéraire, il décide d’écrire son premier roman, Chantage. Influencé par son auteur far, Stephen King, son genre littéraire est le thriller fantastique où la psychologie des personnages occupe une place importante.

Entrez dans son univers, mais prenez garde, vous risquez de ne pas en ressortir indemne.

Source : Site Rebelle Editions

Sa bibliographie :

  • Chantage – Rebelle Editions – Novembre 2018

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Quatrième de couverture : Certaines limites ne devraient jamais être dépassées. Gabriel Rogero, homme politique à la carrière en plein essor, le sait. Cela ne l’empêche pourtant pas de se rapprocher de Marie, la compagne de son meilleur ami. Tout lui sourit jusqu’à ce qu’un inconnu exerce sur lui un chantage abominable. Quel est l’objet de ce chantage ? Sa famille et sa carrière y résisteront-elle ? Autant de questions qui trouveront une réponse dans ce thriller maléfique.

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Sa bibliothèque, quatre questions :

1.Etes-vous davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Samuel Palladino : Cela dépend de la situation. J’achète le plus souvent des livres neufs. J’adore chercher dans les librairies la pépite qui égayera mes prochaines heures de lecture. Il m’arrive également de fouiller dans les caisses de livres d’occasion lorsque je vais au marché. J’aime l’idée qu’un livre voyage. J’ai d’ailleurs dédicacé récemment « Chantage » à une lectrice qui l’avait acheté dans un magasin de livres d’occasion situé à Bruxelles. J’ai été très ému en réalisant qu’il se trouvait aussi à présent dans ce genre de boutiques.

À mes yeux, publier un roman c’est le partager et en perdre, d’une certaine façon, le contrôle. Je trouve cette idée à la fois fascinante et effrayante. En ce qui concerne les formats, mes choix ont évolués au fil du temps.

Plus jeune, je consommais énormément de romans de poche, car ils étaient plus accessibles financièrement. Un jour, j’ai lu un livre grand format, Bazaar, de Stephen King (excellent roman !) et je suis tombé amoureux des livres grand format. Le texte est imprimé de manière plus aérée, la couverture est assez robuste et s’abîme donc moins, les illustrations sont plus majestueuses. Par contre, je possède peu de livres dédicacés.

Je suis un homme solitaire qui ne fréquentait pas auparavant les salons du livre. J’ai découvert cet univers il y a quelques mois lors de la sortie de mon roman et je le trouve fantastique. Aller à la rencontre des auteurs permet un échange incroyable autour de notre passion commune, la littérature. Il m’arrive fréquemment à présent d’arpenter les salons du livre où je suis invité en tant qu’auteur pour acheter des livres et les faire dédicacer à mon nom ou à ceux d’amis ou de membres de la famille. Je trouve que c’est un cadeau unique et j’aime beaucoup en offrir et en recevoir.

2. Décrivez nous ta bibliothèque ? Une photo ? Plusieurs Photos ?+ photos (biblio, pile à lire…)

Samuel Palladino : Elle est suédoise et porte un prénom que vous connaissez certainement : Billy.

Ma pile à lire trône sur ma table de chevet pour le plus grand désarroi de mon épouse.
En fait, il y en a énormément et je change l’ordre des livres en fonction de mon humeur.

Par contre, je suis dans l’incapacité de vous les montrer en photo. Je déménage prochainement et les caisses sont déjà remplies. Il ne reste que quelques romans dans le tiroir de la table de nuit. Je vous envoie tout de même la photo d’une de mes caisses.

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Samuel Palladino : Le meilleur des mondes d’Aldus Huxley. Je l’ai acheté d’occasion au Marché de Cotignac dans le Var. Je l’ai déjà lu il y a une vingtaine d’années. À l’époque, j’avais été bouleversé par l’histoire. J’ai donc décidé de m’y plonger à nouveau, mais à
chaque fois que je le programme un nouveau roman que je n’ai pas encore lu prend sa
place.

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4. Quel est le petit dernier qui a rejoint ta pile à lire ?

Samuel Palladino : Vengeance d’outre-tombe de Christine Casuso. Une collègue dont je ne connaissais pas l’univers. Il est excellent !

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Petit bonus : Pouvez-vous citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que vous affectionnez particulièrement ?

Samuel Palladino : Le dessinateur André Franquin. J’ai grandi avec les bandes dessinées de Gaston Lagaffe. Je trouve l’idée du héros sans emploi juste géniale. Elle va à contre-courant des modèles que l’on veut nous imposer. C’est également lui qui a développé l’univers de Spirou. Il a inventé le comte de Champignac, Zantafio, le Marsupilami… Il est aussi le créateur de la série de planches « Idées noires » qui sera par la suite publiée dans
Fluide glacial. C’était un homme capable d’évoluer artistiquement dans des univers totalement différents. Je trouve son trait de crayon à la fois réaliste et poétique. Je l’admire beaucoup.

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Merci Samuel de votre participation ! Ravie de vous connaître davantage et d’avoir également permis aux lecteurs du blog de vous découvrir car je sais qu’il y a des fans de Stephen King !

Bonne lecture à tous !

L.