« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?

image

Un auteur :

 

Raphaël Grangier vit dans un petit coin tranquille du sud-ouest de la France. Après avoir obtenu un CAPES, il a bifurqué dans le juridique puis dans une entreprise de conception de machinisme, comme agent de maîtrise administratif.

J’ai rencontré Raphaël au salon de Fargues Saint Hilaire en mai dernier organisé par Les psychopathes du polar et j’ai été charmée par sa personnalité. Il a un côté farceur et drôle !

Je vous invite à découvrir sa bibliographie :

  • Le migrateur – 2019 – Auto-édition :

518r69HhyqL._SX195_

Quatrième de couverture : Téléphoner à un ami, un frère ou une sœur, voire même un collègue est une chose profondément banale.Pourtant, lorsque c’est un légiste qui décroche, le jeune major Denoeux va rapidement plonger dans l’horreur.C’est cet appel inattendu de cette femme, en plein cœur de la nuit qui va véritablement chambouler l’avenir de l’officier, et pas seulement sa nuit.Être conviée à identifier son partenaire à des centaines de kilomètres de là. Un gars qui a toujours craché sur les junkies, qui s’est battu au détriment de sa propre santé contre les trafiquants, les dealers et tous les réseaux opaques de la poudreuse, et qui est retrouvé, seul, au fond d’un trou mort d’une overdose.C’est sur ce nid d’incohérences qu’elle rejoindra Simon Durieux, son homologue sur Pau.Lorsque les enjeux dépassent largement l’influence ou l’impact de la loi, quand tant d’argent est posé sur le feutre vert de la table de poker, se montrer trop curieux ou intrépide peut parfois vous coûter la vie. Dans un territoire nationaliste, où les taiseux, les anciens et les bergers se méfient facilement de l’étranger, les raisons d’abandonner et les entraves seront nombreuses pour contraindre à classer l’affaire. Ici, les corps peuvent rapidement nourrir la terre sans jamais y faire pousser d’arbre.Depuis la jungle Colombienne aux berges arides et poussiéreuses de Sidi Ifni, le labo clandestin d’Om Al Arais n’a peut-être pas encore vu son dernier jour arriver. Seule chose certaine : ici, dans ces Pyrénées enneigées, pour la première fois, la poudreuse est tombée dans la Verna.

  • Ils vont tous mourir – 2018 – Cairn :

51-6PfHr-GL._SX195_.jpg

Quatrième de couverture : Juillet 86, dans le nord du Périgord. La famille Rougier a quitté Revel en Haute- Garonne pour se balader, en Dordogne, près du saut du Chalard et résider, le temps des vacances au camping du Château Le Verdoyer. Ces congés d’été iraient pour le mieux, si les enfants, adeptes de jeux près des bassins, ne disparaissaient pas tour à tour sans que nul ne s’en aperçoive. Guillaume Dubreuil, jeune commandant de police de Nontron prend l’enquête à bras le corps, mais les investigations, ici, dans ces terres de taiseux ne s’annoncent pas simples. Et plus les jours passent, plus les enfants s’évanouissent sans qu’aucun des gendarmes ne parvienne à trouver la moindre trace probante. Un appel surprenant pourrait bien débloquer l’enquête. À moins que…

 

  • IV – 2014 – Editions Paul et Mike : 

31Qua07eoTL._SX210_.jpg

Quatrième de couverture : Dans les eaux brunes du fjord de Killary, en plein cœur du Connemara, le chalutier irlandais, Bloody Mary, remonte dans ses filets un corps meurtri sans visage. Deux lettres, gravées dans la chair du cadavre, orientent l’enquête vers un homicide. Quelques jours plus tard, deux doigts et une jambe sont repêchés. De nouveau, les deux mêmes lettres : I.V.

Andrew Richards, inspecteur à la Criminelle de Londres, est dépêché sur place. Nuala Mc Feen, enquêtrice de la Police de Dublin, est déjà sur les lieux. Les deux officiers, que tout oppose ou presque, sont contraints de collaborer sur une affaire qui va mettre à nu quelques-uns des secrets les plus inavouables de l’Irlande. Alors même que leurs investigations progressent, un détail troublant va tout faire basculer et relancer l’enquête…

  • Candirus – 2017 – Lulu.com :

41Se87emdYL._SX195_

Quatrième de couverture : « Laissez-vous charmer par les atouts historiques et mystérieux d’une ville sans pareil. Londres saura capter l’intérêt du voyageur et attirer sa curiosité. »Une annonce apparemment bien banale et les nombreux touristes embarqués dans les bulles transparentes de London-Eye sont bien loin d’imaginer qu’à quelques pas de là, sur la rive opposée à Big Ben, des riverains se sont plaints d’une odeur épouvantable. Un truc qui vous soulève l’estomac et vous pique la gorge.Andrew Richards, inspecteur à la criminelle, officiant sur la capitale depuis plus de cinq années, et Steeve Ferguson, un jeune diplômé de Scotland Yard, viennent d’investir une petite chambre ensanglantée dans laquelle des morceaux de corps ont été découverts, suspendus comme des pièces de viande, dans une penderie. La mise en scène est complexe et les traces nombreuses.L’enquête serait probablement plus aisée si les « Bobbys » du coin ne découvraient pas eux aussi, jours après jours, l’innommable en différents points reculés de la métropole. La mort violente s’invite heure après heure et semble se rapprocher des deux investigateurs.Peu à peu le sablier se vide? Et les visages se dessinent.

Vous pouvez retrouver Raphaël à la librairie Lacoste à Mont de Marsan le 28 septembre !

.image

Sa bibliothèque, quatre questions :

 

1. Es-tu davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dis-nous tout !

Raphaël Grangier : Je préfère de loin les livres grand format qui tiennent bien ouverts quand on bouquine dans un lit ou allongé sur un sofa plutôt qu’un format poche qui se referme comme une tapette à souris. 😂

Je ne fais pas mon capricieux, mais je les préfère neufs, car un livre se respecte et ne se pose pas n’importe où entre le goûter confiture du petit dernier et la tasse à café de belle-maman.

2. Décris nous ta bibliothèque ? Une photo ? Plusieurs Photos ?+ photos (biblio, pile à lire…)

Raphaël Grangier : Ma bibliothèque… si c’en est une ! 😉 Je parlerai plutôt de piles à lire et de piles lues aux quatre coins de mes pièces, sauf cuisine, WC et salle de bain !

Pas mal de retard en lecture, car beaucoup sur l écriture ces derniers temps. Mais je suis sur un très bon James Holin (bleu, saignant ou à point), ayant pour quelques moments abandonné mon dernier Harlan Coben (c est rare, mais double piège ne me passionne pas des masses…).

Bleu-saignant-ou-a-point.jpg

En enfilade, il me reste toujours un Lucas Legendre à lire, tout comme Possession de Péter James, Les anges de feu de Bear Grills, moissons sanglantes de Peter Robinson ou encore Sans defense d’Harlan Coben de nouveau.

IMG_20190902_062721_resized_20190902_063317092

Pile « livres lus » !

IMG_20190902_062943_resized_20190902_063316604

Pile à lire (parmi d’autres !)

3. Quel est le livre qui est dans ta pile à lire depuis longtemps ?

Raphaël Grangier : Sans contexte, le plus ancien est un exemplaire dédicace de Hervé le Corre. Prendre les loups pour des Chiens. Il n’a jamais eu de chance ce bouquin, j’ai toujours croisé un copain ou une copine d’écriture avant et ai lu prioritairement les autres. Après, ce n’est qu’une histoire d’envie lorsque je finis un bouquin. Je ne les prends pas nécessairement par ordre chronologique d’achat.

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint ta pile à lire ?

Raphaël Grangier : Le thriller de mon ami James (dont je tais le vrai prénom). Une histoire dans le milieu de la viande frelatée. La plupart de ses écrits étaient chez Ravet-Anceau, mais se sont fait racheter par Airvey éditions. Si tu connais pas, je te le conseille franchement.

Petit bonus : Peux-tu citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que tu affectionnes particulièrement ?

Raphaël Grangier : Il y en a tellement ! Et pour des raisons bien différentes ! Renoir, pour les couleurs qu’il m’a envoyé étant gosse à travers ses tableaux. Hergé pour l’imaginaire du monde de Tintin ou encore Franquin pour le dynamisme de ses dessins.

image

Merci Raphaël pour ta bonne humeur et de ta participation, ce fût un plaisir !

Bonne lecture à tous,

L.