« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?


 

Un auteur :

Tiphaine Hadet, auteure, férue de concours et simplement amoureuse de mots a un peu plus de 30 ans et vit en Île de France. Son enfance s’est passée dans une petite ville de Champagne-Ardenne.

Diplômée d’Art théâtral et de Psychologie, elle s’est orientée vers une carrière dans les Ressources humaines sans pour autant oublier son attirance vers l’écriture …

Repérée en 2015 par Agnès Martin-Lugand, elle décide de suivre ses conseils et se lance dans l’écriture d’un roman

Sa bibliographie : 

  • Les promesses de nos lendemains – 2019 – City : 

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Quatrième de couverture : Après leur rencontre sur les bancs du lycée, le mari de Valentine l’avait prévenu  : «  À 37 ans, je te quitterai.  » Ce qu’elle prenait pour une plaisanterie est devenu une cruelle réalité lorsqu’il est parti refaire sa vie de l’autre côté de l’océan. Elle est désormais célibataire avec trois enfants à charge  !

Pour oublier son quotidien, la jeune femme se réfugie dans l’écriture. Grâce à des concours de nouvelles, elle se lie d’amitié par Internet avec un groupe d’auteurs. Et, bientôt, un défi littéraire leur est proposé  : écrire des paroles pour un célèbre chanteur.

Valentine est aussi enthousismée par la perspective de rencontrer physiquement son groupe d’écriture lors de la soirée de remise des prix. Les heureux hasards de l’existence vont l’aider à tourner la page et à écrire un nouveau chapitre de sa vie…

  • Le bonheur arrive toujours sur la pointe des pieds – 2018 – City : 

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Quatrième de couverture : Traverser la France en covoiturage… Camille s’en souviendra longtemps  ! Son chauffeur, un vrai goujat, l’a abandonnée comme une malpropre sur une aire d’autoroute. En plus, elle n’a vraiment pas envie de participer à la réunion familiale annuelle dans le Midi. Qui aurait envie d’entendre à nouveau la litanie : «  Ah, toujours pas de bébé  ? Même pas de fiancé  ?  »

Mais pour le moment, elle doit attendre sagement au bord de l’autoroute que sa cousine vienne la chercher. Mais elle ne l’attend pas seule. À ses côtés, Julien, un inconnu qui lui a offert un café. Ils discutent toute la nuit, et au matin, chacun reprend sa route, sans échanger de nom ni d’adresse.

Une fois de plus, Camille aurait-elle laissé filer sa chance  ? Quand apprendra-t-elle à saisir le bonheur lorsqu’il se présente  ? À moins qu’elle réussisse l’impossible  et retrouve le bel inconnu…

  • Parlez-moi de Simon – 2017 – Ipanema Marques Pages : 

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Quatrième de couverture : 1939-1945 : entre les lignes de la grande histoire se sont faufilées des millions de petites, pétries de cruauté, de violence mais aussi d’espoir. Aucune des quatorze nouvelles présentes dans Parlez-moi de Simon ne peut se targuer de la mention « inspirée d’une histoire vraie ». L’auteur a dessiné des portraits d’époque tels qu’elle se les imaginait et a réécrit certaines histoires telles qu’elle aurait aimé les voir… Pour modifier à sa façon le cours inexorable du temps. Une touche d’uchronie au milieu de souvenirs inventés. Quatorze histoires d’une époque qui s’éloigne mais dont les relents nauséabonds imbibent pourtant encore le présent.

  • Il suffit parfois d’un rien… et d’une fraise Tagada – 2019 – Librinova :

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Quatrième de couverture : Du haut de ses 24 ans, Caroline a grandi avec sa mère, gouvernante des Freunberger, richissime famille parisienne qui vit dans un immeuble cossu en plein cœur de Paris. Lorsqu’elles sont invitées au mariage de Victoire, petite-fille du clan, dans un immense château en banlieue, Caroline y va à reculons pour faire plaisir à sa mère. Sur les conseils d’Hervé, son meilleur ami, la jeune femme va tenter d’enfouir ses rancœurs afin de ne pas mettre de désordre au milieu des festivités. Mais c’est sans compter sur une rafale de quiproquos qui va mettre à mal la sérénité de Caroline… et sa solitude d’éternelle célibataire, a priori bien dans ses baskets…

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Sa bibliothèque, quatre questions :

 

1. Etes-vous davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Tiphaine Hadet : Je suis plus facilement attirée par du neuf, simplement parce que je n’achète mes livres qu’en librairie, la plupart du temps, quand je n’achète pas d’Ebook. Je n’ai pas de préférence quant aux formats, même si le nombre de livres que j’ai à lire m’oblige aujourd’hui à freiner mes achats et à attendre les sorties « poche ».

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Tiphaine Hadet : J’ai une grande bibliothèque qui renferme les livres que j’ai à lire mais aussi ceux que j’ai lus et que je veux garder comme la collection complète des Coben par exemple. Quand j’aime un auteur, je lis tous ses livres. Mais nombreux sont ceux qui sont chez mes parents par manque de place… Dans ma bibliothèque, il y a aussi des livres qui me sont chers et que j’ai depuis longtemps et que je ne donnerai jamais, comme « L’instruction » de Peter Weiss ou « Le parti pris des choses » de Ponge qui était au programme du Bac de français… il y a longtemps ! Et puis, j’ai aussi plein de photos symboliques dans ma bibliothèque… et la dernière pépite que j’ai lue l’an dernier « Le livre que je ne voulais pas écrire » d’Erwan Lahrer.

3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Tiphaine Hadet : Les confessions de Rousseau. Il était aussi au programme du bac de français à mon époque et j’en garde un très mauvais souvenir. Je n’ai jamais réussi à le lire et, pourtant, j’ai tiré au sort un extrait à l’oral. Je m’en suis sortie grâce à mon père qui m’avait forcée à travailler ces écrits. Je l’ai quelque part et me suis jurée que je le lirai un jour.

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4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Tiphaine Hadet : La fissure de Jean Paul Didierlaurent.

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Petit bonus :

Pourriez-vous citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que vous affectionnez particulièrement ?

Tiphaine Hadet : S’il fallait n’en choisir qu’un, je dirais Doisneau.


 

Un grand merci, Tiphaine, d’avoir été si enthousiaste pour participer à cet interview ! 

Un vrai plaisir de vous découvrir en tant que lectrice,

Bonne lecture,

L.