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Le salon Polar entre deux mers approche

Le 11 mai 2019 

A Fargues Saint-Hilaire

De nombreux psychopathes seront présents,

dont René Manzor !

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L’idée est de répondre à cet interview par un mot, une phrase, une recette, un souvenir, un titre de
livre, de film, une ville, un souvenir, en expliquant ou pas le pourquoi du comment…

En résumé, vous êtes libre de faire ce qu’il vous plaît !

Dites-nous ce qu’il vous passe par la tête !

Vous avez carte blanche ! Amusez-vous bien !

Vous êtes prêt ? Parti !

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Raconter. Quand j’étais môme, c’est moi qui racontait des histoires à ma mère pour qu’elle s’endorme. J’étais loin de me douter qu’un jour j’en ferais mon métier !

Ecrire. C’est la plus belle forme d’expression pour un artiste. La plus interactive. Celle qui lui permet de collaborer avec son lecteur. Celle qui transforme un spectateur en spect’acteur.

Noir. C’est mon tempérament, ma nature. À l’écrit, elle s’exprime sans fard. Elle cherche à se réparer, à cicatriser. À l’oral, l’humour lui sert d’antidote.

Enfance. C’est un thème récurrent dans mes romans comme dans mes films. Sans doute faut-il y voir l’influence de J.M. Barrie et de son Peter Pan, ma première lecture.

M le Maudit. Mon premier choc cinématographique. Les plus belles scènes de Fritz Lang sont sans paroles, preuve s’il en est que le cinéma n’en a pas besoin pour parler.

Apocryphe. Mon dernier roman en date. Un défi. Celui de faire de mes lectrices et de mes lecteurs des voyageurs du temps. Un pari. Celui de les emmener au 1er siècle et de les faire frissonner aussi fort que dans un thriller contemporain. À celles et ceux qui hésitent encore à le lire car ils le croient « religieux », je veux dire cela : Apocryphe, c’est tout sauf le catéchisme. C’est une chasse à l’homme haletante, un roman d’aventure, un péplum noir. Comment survivre en Palestine occupée quand on est le fils du Messie ?

Non. C’est le mot que je déteste le plus. Celui qui nous empêche d’avancer, d’innover, de rêver. Pourquoi ne pas essayer « Oui » plus souvent ?

Zèbre. Lorsque j’étais enfant, ce cheval-tigre me fascinait, à tel point que, lorsqu’on me demandait quel costume je voulais pour carnaval, je répondais invariablement « un habit de zèbre ». Aujourd’hui je le porte secrètement dans mon nom.

Oui. Le mot le plus gonflé, le plus audacieux, celui qui ne cherche pas de martingale, de sondages ou autres études marketing pour nous dire « Non » sous prétexte que cela n’a jamais été fait. « Oui » à l’audace, parce que créer n’est pas copier.

Renaître. Nous sommes tous le papillon de l’enfant que nous avons été. Il ne tient qu’à nous à le garder vivant.

Merci d’avoir joué le jeu !

 

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Ce salon sera pour vous l’occasion de rencontrer René, vous pourrez y retrouver ses romans. Pour préparer votre wish list, voici quelques titres que vous retrouverez sur sa table !

  • Apocryphe – 2018– Calmann Lévy :

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Quatrième de couverture :

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

  • Les âmes rivales – 2016 – Pocket : 

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Quatrième de couverture :

Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’aider : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival… « On s’accroche à ce roman comme à une furieuse envie de vivre.

  • Celui dont le nom n’est plus – 2015 – Pocket

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Quatrième de couverture :

« Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus. » Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire. Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts. À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

  • Dans les brumes du mal – 2017  – Pocket 

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Quatrième de couverture : 

La mère de Tom est morte, et Tom a disparu. Tom, mais aussi John, Michael et Lily. À chaque fois, une mère est assassinée et son enfant enlevé, comme évanoui dans les brumes inquiétantes qui submergent si souvent la Caroline du Sud.
Lorsque Dahlia Rhymes, criminologue au FBI spécialisée dans les crimes rituels et tante de Tom, apprend cette disparition, elle refait surface, prête à tout pour le retrouver. Elle qui avait pourtant rompu tout lien avec sa famille revient sur les traces de son enfance ravagée pour affronter le mal…

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Et surtout,

BONNE LECTURE !

L.