« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?


Un auteur :

Stéphanie se définit comme « une « touche-à-tout » avec, comme fil conducteur, la passion de l’écriture et l’envie d’échanger, de partageret de transmettre. »

Je trouve que cela lui correspond bien ! Elle a une pêche d’enfer et s’investit à fond dans tout ce qu’elle entreprend.

Son éditeur dit que « Stéphanie Lepage a toujours écrit des histoires abracadabrantes, horrifiques et souvent très sanglantes qui prennent le lecteur à contre-pied. Elle aime les récits qui dérangent, intriguent, et dans lesquels le suspense règne en maître. Elle brosse des personnages torturés et secrets, qu’elle plonge avec un sadisme assumé et un brio manifeste dans des situations infiniment périlleuses, au sein d’angoissants huis-clos. Le tout sans jamais se départir d’une bonne dose d’humour… noir. »

Suite à cette présentation succincte, je vous invite à découvrir ses bouquins :

  • La Tribu – Saison 1 : La maison des horreurs, 2017, Les Indés (série littéraire)

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Quatrième de couverture : Chez les Monferreau, quand on aime son grand-père, on en reprend au dessert ! Pourtant, il serait plutôt vieille carne que doux agneau, Victor. Déformation professionnelle. Du temps de sa splendeur dans la vie active, il était tortionnaire. Ça laisse des traces. De sang, bien sur, mais aussi psychologiques. Et génétiques, a prirori. Ce cher démon se retrouve ainsi à la tête d’une horrible famille qu’il mène à la baguette et dont les membres sont tous plus dérangés du ciboulot et pervers les uns que les autres. Ils vivent sous le même toit, dans une grande maison des horreurs à l’intérieur de laquelle ils peuvent commettre les pires méfaits. C’est qu’ils sont sept, les Monferreau, comme les péchés capitaux. Voilà qui en dit long. Alors malheur à ceux qui croisent leur route. Malheur à Anne et Ludo, une soeur et un frère en cavale, que le destin pousse en ces terres maudites et qui, bien contre leur gré, vont faire éclore un à un, comme autant de fleurs vénéneuses, les pires secrets de ces horribles gens. Mais ne croyez rien de ce que vous lirez, n’ayez confiance en personne, doutez de tout et de tous, y compris de votre raison. Fuyez la tribu. On vous aura prévenus.

  • La Tribu – Saison 2 : L’école des horreurs, 2018, Les Indés

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Quatrième de couverture : Nous pensions en avoir fini avec les Monferreau. Nous nous réjouissions à l’idée que tous les membres de cette famille de dégénérés s’étaient entre-tués ou entre-dévorés. Mais c’était compter sans la descendance déviante et cachée du patriarche, Victor. C’était compter sans les branches tordues et jusqu’alors secrètes de cet arbre généalogique putrescent.
Force est de constater que les héritiers n’ont rien à envier à leurs aïeux et que les germes de l’abomination sont bien enracinés en eux. Les parents se sont mutuellement réglé leurs comptes ? Pas de problème, les descendants assurent la relève et nagent eux aussi avec bonheur dans un bain de sang. Et si les estomacs crient famine, les esprits torturés crient vengeance ! Mais vengeance de quoi ? Et de qui ? Ça, c’est ce que Saphir, une mercenaire engagée par deux vieux toqués qui tirent les ficelles dans l’ombre, est chargée de découvrir. À condition que ce ne soit pas elle le dindon de cette farce macabre.
Les enfants sont formidables… mon œil. À ceux dont il est question ici, on donnerait plutôt le diable que le Bon Dieu sans confession. Ils sont tous premiers de la classe à l’école des horreurs !

  • Dîner de famille et autres histoires horrifiques, 2018, Le Lys Bleu Éditions (nouvelles et roman court)

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Quatrième de couverture : Une ville, une rue, un immeuble. Un immeuble comme il en existe partout. Et des locataires, comme vous et moi. Ah non, pas tout à fait. Ici, on vit différemment, on crie, on hurle et on tue même sa famille ou son voisin lorsqu’on n’est pas content.Le drame est toujours présent, la pression monte et l’immeuble explose régulièrement. Attention aux âmes sensibles

  • Participation à l’anthologie Ténèbres 2018, avec la nouvelle horrifique Les affres de la création, chez Dreampress.com

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Vous pouvez suivre l’actualité de Stéphanie sur :

 


Sa bibliothèque, quatre questions :

 

1. Etes-vous davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Stéphanie Lepage : Je suis tout ça à la fois ! Grande « dévoreuse de livres » (un peu moins, maintenant, en raison de mon travail), je ne loupe aucune occasion de satisfaire ma passion de la lecture. Ma librairie de quartier et la bibli municipale sont mes secondes maisons. Et dès que je le peux, j’adore aller claquer la bise à mes auteurs chouchous en salon et revenir avec une petite bafouille sympathique de leur part.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Stéphanie Lepage : Comment expliquer le schmilblick ? En fait, j’ai une bibliothèque « mutante » qui ne cesse de grandir ! Chez moi, les livres sont partout où il y a de la place : étagères, table basse, alcôve, bureau… et certains sont encore dans des cartons (les restes d’un énième déménagement). Mes livres squattent également chez ma mère (on se les refile, et elle a de plus grandes bibliothèques que moi !) et à la campagne… Et j’en ai même laissé dans mes anciens tafs. Donc, pas de photos, car je devrais faire un album ! Ma PAL a un peu perdu de sa superbe (j’ai pu rattraper mon retard de lecture), mais comme je sème des bouquins partout, qu’ils soient déjà lus ou non, je ne sais plus trop ou elle en est…

3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Stéphanie Lepage : La Voie des âmes, de Laurent Scalese. À chaque fois que je veux m’y mettre, il y a un autre bouquin qui me fait de l’œil. J’ai découvert Laurent avec l’un de ses derniers, Je l’ai fait pour toi, et j’ai adoré son personnage principal, Samuel Moss !

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Stéphanie Lepage : Je dirais Islanova, de Nathalie Hug et Jérôme Camut, l’un des derniers bouquins achetés lors du week-end marathon du festival Quais du Polar, en avril dernier. Je compte d’ailleurs m’y plonger dès demain…

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Petit bonus :
Pourriez-vous citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que vous affectionnez particulièrement ?

Stéphanie Lepage : Malheureusement, entre le boulot, l’écriture et la lecture, j’ai peu de temps à consacrer à un artiste en particulier…


 

Yesss !!

Je remercie Stéphanie d’avoir participé ! C’est une personne dynamique, rayonnante et peut être même terrifiante… ah ah !

On en reparle très vite car « sa tribu » est dans ma PAL donc… Je vais vite revenir vers vous !

Bonne lecture,

L.