« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?


Un auteur :

Né dans les années 1960 à Courrières dans le Pas-de-Calais, Éric Dupuis poursuit ses études secondaires à Lens avant d’incorporer le premier contingent de policiers auxiliaires en octobre 1986, puis de devenir gardien de la paix en 1987. Après plusieurs années sur la voie publique et trente ans de carrière dans la police nationale en région parisienne, il devient major-instructeur. En tant que formateur en sécurité intérieure, il enseigne aujourd’hui activités physiques et professionnelles : tir, auto-défense et techniques de sécurité en intervention. Il est également passionné par les arts martiaux et notamment par le krav maga, une discipline d’auto-défense qu’il pratique et enseigne en tant que 4e dan.

Dans le cadre de son travail d’acteur et de conseiller technique pour le cinéma et les séries télévisées, il se lance dans l’écriture et propose ses récits.

Sa bibliographie :

  • Un bon Flicard  – Volume I de la trilogie Les Uniformes Bleus  – éditions Beaurepaire en novembre 2012

Quatrième de couverture : Au cours de sa patrouille, un véhicule de la B.A.C. disparaît et les trois policiers à son bord sont dès lors portés absents sur les ondes. Comme par hasard, ces fonctionnaires venaient d’être relaxés suite à leur procès en cours d’assises pour homicide, proxénétisme, trafic de drogue et corruption.
Vengeance, représailles ou fait isolé ? Leur disparition plonge les effectifs du commissariat de police dans l’inquiétude et la peur, ce qui incite la hiérarchie à remettre tout son personnel actif sur la voie publique.
C’est ainsi que le major-instructeur Stanek Zibanski, ancien flic de terrain, se retrouve en renfort des enquêteurs pour faire la lumière sur cette affaire sordide. Mais celle-ci va
s’avérer beaucoup plus complexe que voudrait bien le laisser supposer « La Crim’ », et Zibanski va devoir lutter corps et âme pour faire éclater la vérité. Il se retrouvera seul contre tous…

  • Flics et frères d’armes – Volume II de la trilogie Les Uniformes Bleus – éditions Les 2 Encres en juillet 2014 

Quatrième de couverture : Le major Stanek Zibanski a survécu à sa tentative de suicide mais se retrouve dans un état si préoccupant que tout le monde le croit perdu. Malgré tout, il arrive à se remettre sur pied, mais le sort s’acharne à nouveau sur lui. Vu son état
psychologique, le ministère envisage de le rayer des cadres, estimant qu’il n’est plus apte à détenir une arme.
Dans l’attente d’une radiation officielle imminente, Stanek se voit proposer par son ancien patron d’entreprendre des recherches discrètes pour l’un de ses amis. Acculé, Zibanski accepte de retrouver le fils de ce haut fonctionnaire, gardien de la paix et instructeur, espérant profiter de cette mission pour conserver sa plaque. Secondé par son amie Sophie, les deux enquêteurs vont vite s’apercevoir que leur affaire officieuse ne
se profile pas vraiment comme ils l’envisageaient. Bien au contraire, cette disparition va vite s’avérer plus complexe que d’ordinaire et prendre une telle ampleur qu’elle les obligera à se lancer dans une traque infernale, orchestrée sur l’ensemble du
territoire national…

  • Tueurs de flics – Volume III de la trilogie Les Uniformes Bleus » – éditions Les 2 Encres en février 2015

Quatrième de couverture : Le major-instructeur Stanek Zibanski n’a pas le temps de savourer son retour au commissariat de police qu’il se retrouve confronté, d’entrée, à de nouvelles difficultés. Effondré par le départ impromptu de son épouse Nathalie, il n’arrive pas à reprendre goût à la vie, et de surcroît, redoute le regard inquisiteur de ses collègues suite à sa tentative de suicide.
Malgré le soutien indéfectible de ses amis décidés à lui occuper l’esprit et à le remettre en selle au plus vite, Stanek rejette toute proposition de participer à l’enquête concernant des crimes sordides perpétrés dans la région parisienne. Il résiste juste le
temps où de nouveaux meurtres viennent l’impliquer personnellement en le replongeant plus de deux ans en arrière… dans l’affaire des Baqueux. A partir de cette date fatidique,
Zibanski, policier dans l’âme depuis presque trente ans, s’oblige à faire la lumière sur ces crimes abjects. Au fil du temps, ses investigations l’entrainent dans une spirale de violence infernale où une succession de disparitions le perturbe à tel point qu’il en néglige sa propre sécurité. A force de se débattre et de nager en eaux troubles, Stanek va faire émerger certains secrets qu’il aurait été préférable de garder enfouis…

  • Aussi noir que le charbon – Editions Ravet Anceau – 2016

CV1_Polar208.jpg

Quatrième de couverture : En 1970, dans le bassin minier, un terril sépare les riches des pauvres. Deux enfants que tout oppose se lient pourtant d’amitié : François-Xavier de Montjarrieux, fils d’un puissant industriel, et Iwan Kaczmarek, dont le père est mineur. Des années plus tard, le premier est devenu avocat, le second policier. François-Xavier a sombré dans la drogue et l’illégalité en défendant dealers et malfrats. Alors, quand sa famille est retrouvée massacrée, il constitue le suspect idéal. Son seul allié : Iwan, ami de toujours. Au fil de l’enquête, de nouveaux éléments changent la donne. La tuerie semble faire écho à une sombre affaire de meurtres et de viols survenus dans la région trente ans auparavant. Simple similitude ou lien réel ?

  • Devoir de mémoire – Editions Ravet Anceau – 2017

234_01_C1.jpg

Quatrième de couverture : Durant la Seconde Guerre mondiale, Edith Cuvelier fut malgré elle la favorite d’un colonel SS. Une expérience qui la hante toujours. Aujourd’hui âgée et malade, elle décide de se cloîtrer, fusil à la main, dans sa résidence du bassin minier. Son but ? Se protéger des « hommes en noir ». Alertés par l’entourage de la vieille dame, le major Kaczmarek et l’agent à la retraite Constantini font chez elle une macabre découverte. Son mari, égorgé. Pour Constantini, les coïncidences n’existent pas : le mode opératoire lui rappelle une ancienne affaire menée par son père. Affaire sur laquelle Edith avait déjà été inquiétée… Kaczmarek, quant à lui, décide de n’écarter aucune piste et interroge les proches de la suspecte. La même question est sur toutes les lèvres : peut-on échapper au passé ?

  • Tu ne dormiras plus – Editions Ravet Anceau – 2018

Tu-ne-dormiras-plus.jpg

Quatrième de couverture : Le major de police Iwan Kaczmarek est en danger : François-Xavier de Montjarrieux vient de s’évader de prison et le menace. Malgré tout, le flic doit avancer sur son enquête en cours. Avec le lieutenant Bélinda Bordas, il traque dans le Pas-de-Calais le « barbare du bitume », un tueur sanguinaire qui s’en prend aux automobilistes. Dans le même temps, une chute de silo puis des explosions dans un centre de stockage de munitions sont signalées. Des indices laissent penser qu’un attentat se prépare sur le Paris-Roubaix, ravivant le souvenir du gang de Roubaix qui a sévi des années auparavant. Pris dans ce tourbillon de violence, Kaczmarek s’en sortira-t-il ?

Vous pouvez suivre l’actualité d’Eric-Yann Dupuis :


Sa bibliothèque, quatre questions :

 

1. Etes-vous davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Eric Yann Dupuis : Si autrefois je lisais tout livre qui me tombait sous la main, d’occasion ou neuf, poche ou grand format, depuis que je suis auteur, j’ai très peu de temps à consacrer à la lecture. Tiraillé entre mes obligations professionnelles et mes passions (l’écriture et le sport), je ne lis aujourd’hui que les polars de mes amis(es) auteurs(es) rencontrés(es) à l’occasion des salons.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Eric Yann Dupuis : Je précise que c’est la bibliothèque familiale et qu’elle ne contient pas uniquement mes livres. J’avoue que c’est un peu le bor… mais on s’y retrouve, c’est le principal. En général, les livres lus sont entreposés à l’intérieur, ceux en attente sont amassés sur le bureau.

Sans titre.png

Vous remarquerez que je dissocie rarement mes deux passions. Le Krav Maga n’est jamais très loin de mon univers polardeux… Pour preuve, les coupes de mon club au-dessus de la bibliothèque !

Voici les derniers, de Lou Vernet, Jacques Saussey, Didier Fossey et David Coulon.Sans titre.png

3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Eric Yann Dupuis : Celui de Jacques Saussey. Suite à son engagement pour soutenir la Librairie de Cogolin, j’avais participé et reçu de sa part « Colère noire » et « l’Enfant aux yeux d’émeraude ». Il faut que je trouve le temps de finir ses ouvrages. Sans doute aux prochaines vacances…

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Eric Yann Dupuis : « Un trop grand silence » de Lou Vernet.

La-virgule

Une belle rencontre, à l’occasion de la première édition de Pôle Art à Plaine Haute dans les Côtes d’Armor, en Mai 2018, et nous sommes restés en contact. Dernièrement, afin de mieux nous connaître, nous nous sommes échangés nos romans respectifs. Je lui ai offert « Aussi noir que le charbon ».

Petit bonus :

Pourriez-vous citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que vous affectionnez particulièrement ?  

Eric Yann Dupuis : Désolé j’en ai deux. Passionné par le dessin depuis mon enfance, en particulier la B.D. (lauréat de plusieurs prix dans mon enfance, présentation d’une BD au 18ème festival d’Angoulême, et création d’un personnage policier-gaffeur dénommé « Laboulette »), j’aime particulièrement deux dessinateurs qui ont pourtant deux styles complètement opposés. Il s’agit de Jacques TARDI et Enki BILAL.

Jacques Tardi

Enki Bilal

 

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à consulter mon site !


 

Je tiens sincèrement à remercier Eric d’avoir accepté de participer car je le sais très occupé !

Merci d’avoir pris le temps de répondre à ces questions, cela permettra aux lecteurs de vous découvrir autrement !

Bonne lecture,

L.