Quatrième de couverture :

Quand Camille, Parisienne de 32 ans, débarque à Fuchsdorf – petit village suisse – avec ses deux valises pour panser un chagrin d’amour, elle n’a qu’une idée en tête, rentrer au plus vite à Paris. Entre un pays dans lequel elle n’a aucun repère, des collègues peu accueillants et ses amies qu’elle a laissées en France, dire que les premiers temps sont difficiles est encore en deçà de la réalité. Et pour ne rien arranger, il y a l’énigmatique Nils, aussi agaçant que séduisant, qui a le don de la surprendre dans les situations les plus improbables ! Pourtant lorsqu’elle rencontre Rosa, sa voisine septuagénaire, les choses vont commencer à changer pour Camille. Et si dans le fond c’était elle qui était en train de changer ? Le bonheur est parfois là où on ne l’attend pas…


Mon avis :

Une pépite ce roman !

J’ai passé un excellent moment. Camille, Rosa, Nils, Hans, Emma, Pauline, Peter sont attachants ! On a envie de les rejoindre et de pique niquer autour du lac.

Non, sérieux, c’est une très jolie histoire à lire. Un roman qui fait du bien !

Habituellement, je ne lis pas ou très peu de romans autoédités, pas, parce que j’ai une idée négative mais par méconnaissance et aussi par manque de temps. Avec le roman de Charlotte Léman, je suis conquise ! D’ailleurs, je vais découvrir ses deux premiers Antidépréssoeurs et Amoureuses.

Alors, les éditions Charleston, Mazarine, Michel Lafon, quand est-ce que vous publiez Charlotte ? C’est un auteur fait pour vous et surtout pour nous, lectrices ! Steupléééééé !!

Charlotte a une plume agréable, drôle et son histoire est très prenante. Il y a les clichés de la comédie romantique mais alors, qu’est ce que ça fait du bien !!!

Commandez-le ! Achetez-le et vous allez le dévorer !

Bonne lecture !

L.

Ps : à lire avec un chocolat chaud, Nora Jones en fond musical…
Le pot de glace peut être toléré également ! 😉.

Pss : j’aurai apprécié du chocolat Suisse ! Ah ah ah !

Psss : pour celles qui lisent sur liseuse, vous pouvez l’avoir pour 2.99 € ! Alors pourquoi s’en passer, hein ?!