Quatrième de couverture :

L’année de ses six ans, à l’été 1976, Mat a perdu ses parents dans l’incendie de leur manoir en Bretagne. Rien n’a survécu aux flammes, pas le moindre objet.
Mat est aujourd’hui propriétaire d’un dépôt-vente. Comme à chaque retour de congés, il passe en revue les dernières acquisitions. La veille, ses employés ont récupéré un album photos à couverture de velours. Sur chaque page de cet album, des photos de lui enfant. Sauf que cet album ne devrait plus exister. Il ne peut pas exister. Et pourtant…
Mat a toujours aimé se raconter des histoires, mais à quarante ans passés, il semblerait que la sienne lui ait échappé. De Montreuil à la pointe du Finistère, cherchant à comprendre quel message la vie veut lui adresser, il traquera les vérités, ses vérités, celles que recèle un album de famille resurgi brutalement des décombres.


Mon avis  :

Quel bouquin ! Quelle histoire ! Quel auteur !

Chapeau !

Les pages défilent, nous sommes baladés, et nous avançons de rebondissements en rebondissements. Petit à petit, l’histoire se dessine…

Hervé Commère a le don pour nous surprendre toujours dans un univers différent du précédent. C’est ce qu’il me plaît dans celui-ci !

Bien sûr, on retrouve sa plume efficace, rythmée, agréable, seul point négatif : la difficulté de poser ce bouquin une fois commencé. Maintenant que vous êtes avertis : prévoyez ! Réservez-vous une journée tranquille sans être interrompus. Un dimanche au bord de l’eau, ou dans le jardin  ou encore sous la couette (bien que la saison ne s’y prête pas) pourrait être idéal mais surtout abandonnez (pour la journée !!) chien, chat, enfant, mari, parents, amis… ! Seul !

Dès les premières pages, comme Mat, nous cherchons à comprendre ce qu’il s’est passé, qu’est-ce qui est arrivé lorsqu’il avait six ans ? Puis, pourquoi ? Comment ? Nous sommes tellement absorbés que l’on vit ces chapitres comme si nous étions intégrés à l’histoire au coté d’Anna, Mylène et Gary.

Hervé soigne les descriptions de ses personnages y compris les personnages secondaires, ce que j’apprécie également.

Vous l’aurez compris : je vous conseille de lire ce livre, j’espère que vous ne serez pas déçus !

Bonne lecture,

L.