Quatrième de couverture :

Je m’appelle Marcel. J’ai 47 ans. Je suis contrôleur de bus. Je mène une vie saine et bien rangée. J’aime l’ordre, la rigueur et la discrétion et, à bien des égards, je suis votre voisin idéal. C’est que, contrairement à bon nombre de mes contemporains, j’ai reçu une excellente éducation. Et ce n’est pas ce que la police ou les journaux racontent sur moi qui me fera changer d’avis !

Toulouse. Depuis plusieurs mois, le lieutenant Girard traque « le Tueur du vendredi », un pervers méthodique qui viole et tue des prostituées le long du canal. Le meurtrier, c’est Marcel, un insoupçonnable contrôleur de bus à la vie sans histoire. Maniaque et obsessionnel, il suit jour après jour, et à la minute près, une routine bien huilée. Ses ennemies ? Les femmes, les indécentes, les décadentes, les provocantes. Et depuis peu sa jeune voisine, qui pourrait bien faire basculer une routine jusqu’alors inébranlable.


 

Mon avis :

Un excellent roman, bien écrit, dosé, précis, parfaitement maîtrisé ! Wouah !

Céline Denjean a un don pour nous happer très rapidement dans cette histoire de meurtres Toulousains.

La particularité du roman est de savoir, très rapidement, qui est le meurtrier. A partir de là, on se focalise sur l’histoire et la psychologie des personnages. L’enquête va nous permettre de comprendre le pourquoi et surtout comment le meurtrier va tomber. Habituellement, je n’aime pas savoir qui se cache derrière le tueur mais là… c’est différent ! Une fois de plus, est-ce le don de Céline, c’est très bien passé !

J’ai apprécié la construction de ce roman et surtout je reconnais le travail soigné apporté aux personnages. Ils sont parfaitement choisis et décrits que ce soit pour les personnages principaux que secondaires. D’ailleurs, j’aimerais bien retrouver le duo : Girard et Charlotte !

Me laisser promener dans les rues de Toulouse a été un réel plaisir. Je me suis régalée de retrouver le vocabulaire du coin : « chabraque, estourbir… » !

En résumé, c’est le premier roman que je lis de Céline Denjean et ce ne sera pas le dernier. Rassurez-vous les deux autres sont déjà dans ma pal ! 😉 Ouff !

Ah, j’oubliais ! Un dernier conseil : prévoyez plusieurs heures de libre une fois la lecture entamée car vous aurez dû mal à le lâcher !

Bonne lecture,

L.


 

Les deux romans de Céline qui sont dans ma pile à lire sont :

  • La fille de Kali – 2016 – Editions Marabout 

La-fille-de-Kali

 

Quatrième de couverture :Toulouse : Éloïse Bouquet, de la Section de Recherches de la Gendarmerie, découvre Maurice Desbals, un ingénieur a priori sans histoire, dont le corps décapité a fait l’objet d’une macabre mise en scène : sur le mur, un swastika tracé avec le sang de la victime et, au pied du lit, un tas de piécettes et des pétales de fleurs faisant penser à une offrande. La tête du défunt, quant à elle, demeure introuvable. Vengeance, règlement de comptes, acte de barbarie à connotation sectaire ? Alors que l’enquête peine à démarrer, un meurtre identique est perpétré un mois plus tard à quelques kilomètres de la ville rose. Le spectre redouté d’une tueuse en série s’inspirant de la déesse Kali se matérialise alors. Tandis que le capitaine Éloïse Bouquet et son équipe, aidés par un profileur, tentent de remonter la piste de cette psychopathe hors norme, Amanda Kraft, jeune et ambitieuse journaliste d’investigation, et Danny Chang, détective privé enquêtant de son côté sur un prétendu suicide, mènent chacun de leur côté des enquêtes parallèles qui vont les mener jusqu’à l’antre de la tueuse.

  • Le cheptel – 2018 – Editeur Marabout

Le-cheptel
Quatrième de couverture : Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa sœur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et secouru par une étrange communauté.