« Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions », ce petit rendez-vous littéraire sans prétention, est né de la curiosité de savoir quel lecteur se cache derrière l’auteur. Car oui, tout auteur est avant tout un lecteur – comment écrire sans lire ?

Cette semaine, nous avons le plaisir d’accueillir

(applaudissements s’il vous plaît…)

Virginie Grimaldi !

Yessss !! Hihaaaaaa !

Quel bonheur !

Que connaissez-vous de Virginie mis à part son humour décapant, ses cartes postales adressées à son papy et sa mamie publiées sur sa page Facebook, sa passion pour les chaussons licornes et les combinaisons d’intérieur, son penchant pour les cornichons et la raclette ou encore son rôle de rédactrice en chef de Biba Magazine en octobre dernier ?


Un auteur :

Virginie est née en 1977 et vit dans la région Bordelaise avec sa famille. Depuis petite, elle passe son temps à écrire et explique qu’elle a toujours voulu écrire un roman. Son premier public est sa famille et ses amis. Elle est la lauréate du prix e-crire Au Féminin 2014, pour sa nouvelle « La peinture sur la bouche », elle signe avec « Le premier jour du reste de ma vie » (2015) son premier roman publié.

Vous pouvez retrouver l’actualité de Virginie Grimaldi sur son site ici.

  • Le premier jour du reste de ma vie – 2015 – City – Livre de poche

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Quatrième de couverture :Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement… Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.

  •  Comment supporter Belle maman (ou la dézinguer le cas échéant) coécrit avec Caroline Michel, illustré par Marion Chevrier – 2015 – Solar

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Quatrième de couverture : Tu tiens ce livre entre tes mains, tu le trouves joli, le titre te plait bien, mais tu te demandes encore s’il est vraiment fait pour toi. Pour le savoir, coche les affirmations qui te correspondent: – Tu as une belle-mère et tu l’aimes moyen-moyen. – Tu cherches un cadeau pour ta belle-mère. – Tu n’as jamais rencontré ta belle-mère et tu as besoin de t’y préparer. – Tu connais Virginie Grimaldi et tu as dévoré son premier roman. – Tu es une belle-mère et tu veux pouvoir contrer tous les coups. – Tu as besoin de rire, de te défouler, de craquer. – Une de tes amies va se marier. – Il te faut du papier pour la cheminée. – Tu t’es dit « Tiens c’est marrant, je connais une Caroline Michel ». – Ton mec vient juste de t’avouer avoir une mère, tu tombes de haut. – Tu adores ta belle-mère et tu veux te marrer avec elle. – Tu as été charmée par les illustrations de Marion Chevrier. – Tu t’ennuies et tu as fini tous tes coloriages. * Si tu as coché plus d’une case, bravo, ce livre est fait pour toi! Ne le lâche surtout pas, sinon quelqu’un d’autre va le prendre… ce serait dommage.

  • Tu comprendras quand tu seras plus grande – 2016 – Fayard – Livre de poche

Tu-comprendras-quand-tu-seras-plus-grande

Quatrième de couverture :Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, à Biarritz, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme. Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé. Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ? C’est l’histoire de chemins qui se croisent : les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire. C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur. « Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité. En le refermant, on n’a qu’une envie : se délecter des petits bonheurs qu’offre la vie. »

  • Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie – 2017 – Fayard Le-parfum-du-bonheur-est-plus-fort-sous-la-pluie

Quatrième de couverture : « Je ne t’aime plus. » Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule. Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au jour où elle décide de reprendre sa vie en main. Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer. Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis. Avec une extrême sensibilité et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d’amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.


Sa bibliothèque, quatre questions :

1. Etes-vous davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Virginie Grimaldi : J’aime tellement lire que tous les formats me conviennent. J’achète beaucoup de grands formats, trop impatiente pour attendre la sortie en poche, mais j’aime la praticité du petit format, alors les deux se côtoient dans ma bibliothèque. Je préfère les livres neufs pour deux raisons. La première, c’est que j’aime fouiner dans les librairies à la recherche de la prochaine lecture qui m’accompagnera. La seconde, c’est que j’aime être la première à plonger dedans. C’est terrible, j’en ai assez honte, mais je fais la même chose avec les magazines ou les plaquettes de chocolat : malheur à celui qui osera l’ouvrir avant moi. En revanche, je prête mes coups de cœur à mes proches, j’aime faire voyager les histoires et leurs personnages.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Virginie Grimaldi : Elle était déjà de taille honorable, mais plus assez grande pour contenir tous nos livres. On a donc acheté une bibliothèque qui monte jusqu’au plafond et recouvre une bonne partie de nos murs libres. Il ne lui aura pas fallu longtemps pour déborder à son tour, j’envisage très sérieusement de louer une maison rien que pour y ranger nos livres. Ils disposeraient ainsi de leur propre salle de bains, avec baignoire à bulles, dans laquelle j’irais souvent leur rendre visite.

Biblio

3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Virginie Grimaldi : L’alchimiste. Quand j’étais ado, j’affirmais que c’était mon livre préféré. Heureusement que personne ne m’a jamais posé de questions

L-alchimiste

4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Virginie Grimaldi : Il n’est pas encore sorti, j’attends le 1er mars avec impatience pour lire le prochain Camille Anseaume. Ma pile à lire est plus haute que moi, je lis lentement. D’abord parce que je lis souvent le soir, il m’arrive donc de m’endormir au bout de deux pages, et de relire inlassablement les deux mêmes chaque soir. Ensuite parce que, en participant à des salons du livre ou à des signatures en librairie, je suis incapable de résister à la tentation et je repars systématiquement ruinée. Je n’aurais sans doute pas assez d’une vie pour tout lire, mais j’ai bon espoir qu’on trouve rapidement une recette pour la vie éternelle.

Quatre-murs-et-un-toit

Quatre murs et un toit – Camille Anseaume – Calmann-Lévy


 

Merci ! Merci ! Merci Virginie Grimaldi, quelle joie quand j’ai découvert votre mail, et surtout votre réponse ! C’est toujours un plaisir de vous lire, et je ne suis pas la seule à le penser, Virginie Grimaldi vous nous faites du bien ! !

Rendez-vous le 2 mai pour découvrir votre dernier né :

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Fayard

Il-est-grand-temps-de-rallumer-les-etoiles

Bonne lecture,

L.