Quatrième de couverture :

Avec tendresse et humour, Camille Anseaume  livre, pièce par pièce, un hymne drôle et poétique  à la maison d’enfance.

Quand elle apprend que ses parents ont mis en vente  la maison où elle a grandi, Camille décide d’y séjourner  une dernière fois afin de s’imprégner du lieu et lui  faire ses adieux. Chaque pièce résonne encore de  l’écho des joies et des peines passées et la replonge  dans les souvenirs : les manies de sa mère, les blagues  de son père, les amis du grand-frère dont elle est  follement amoureuse, les disputes entre soeurs…des cris, des rires, des larmes, et surtout beaucoup, beaucoup d’amour. Mais une semaine, est-ce suffisant  pour dire adieu à son enfance ?

Mon avis :

J’avais découvert cette auteure avec « Ta façon d’être au monde » publié chez Kero. J’avais aimé sa façon d’écrire, de transmettre ses émotions, et surtout cette pudeur, il y a une pudeur dans son écriture, qui est difficile à décrire.

Lorsque j’ai lu la quatrième de couverture de son petit dernier, j’ai craqué ! Je fais partie des personnes qui s’attachent aux murs, aux souvenirs heureux ou pas (d’ailleurs) qu’ils s’y déroulent ! J’aime identifier un souvenir, une image, une émotion, une odeur.

Résultat, j’ai foncé chez ma libraire acheter ce livre. Dernier arrivé dans ma PAL (pile à lire) et 1er lu ! (Qui a dit que j’étais logique ?! 🤣)

Aucun regret : une pépite, un carré de chocolat qu’on savoure, une lecture de quelques heures où nous sommes dans notre bulle, transportés grâce ce livre dans les souvenirs de Camille mais aussi dans les nôtres, ce qui est bien agréable… Ce livre a fait écho en moi. Je pense que l’on a tous un lieu, une maison qui nous a touché dans notre vie…

J’ai retrouvé sa sensibilité, sa pudeur mais aussi son humour que j’apprécie !

Un vrai régal !

Bonne lecture,

L