Un auteur, sa bibliothèque, quatre questions

Céline Denjean


Un auteur :

Céline Denjean est née à Toulouse mais a grandi dans les Hautes-Pyrénées.

Educatrice spécialisée de formation initiale, elle a travaillé pendant plusieurs années comme chef de service. Désormais, elle se consacre entièrement à sa passion, l’écriture.

Sa bibliographie :

  • Voulez-vous tuer avec moi ce soir ? – 2015 – Editeur Nouvelles Plumes ou 2016 – Pocket

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Quatrième de couverture : À Toulouse, la police assiste impuissante au massacre en série du « tueur du vendredi » qui s’en prend depuis plusieurs mois à des prostituées, toujours le vendredi. Ce meurtrier, c’est Marcel, un insoupçonnable contrôleur de bus à la vie sans histoire. Maniaque et obsessionnel, il suit jour après jour, et à la minute près, une routine bien huilée. Ses ennemies ? Les femmes, les indécentes, les décadentes, les provocantes… Bienvenue dans la tête du tueur !

  • La fille de Kali – 2016 – Editeur Marabout

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Quatrième de couverture :Toulouse : Éloïse Bouquet, de la Section de Recherches de la Gendarmerie, découvre Maurice Desbals, un ingénieur a priori sans histoire, dont le corps décapité a fait l’objet d’une macabre mise en scène : sur le mur, un swastika tracé avec le sang de la victime et, au pied du lit, un tas de piécettes et des pétales de fleurs faisant penser à une offrande. La tête du défunt, quant à elle, demeure introuvable. Vengeance, règlement de comptes, acte de barbarie à connotation sectaire ? Alors que l’enquête peine à démarrer, un meurtre identique est perpétré un mois plus tard à quelques kilomètres de la ville rose. Le spectre redouté d’une tueuse en série s’inspirant de la déesse Kali se matérialise alors. Tandis que le capitaine Éloïse Bouquet et son équipe, aidés par un profileur, tentent de remonter la piste de cette psychopathe hors norme, Amanda Kraft, jeune et ambitieuse journaliste d’investigation, et Danny Chang, détective privé enquêtant de son côté sur un prétendu suicide, mènent chacun de leur côté des enquêtes parallèles qui vont les mener jusqu’à l’antre de la tueuse.

  • Le cheptel – 2018 – Editeur Marabout

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Quatrième de couverture : Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa sœur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et secouru par une étrange communauté.

Sa bibliothèque, quatre questions :

1. Vous êtes davantage livres d’occasion, livres neufs, empruntés en bibliothèque, format poche, grand format, dédicacés ou pas ? Dites-nous tout !

Céline Denjean : Je n’achète pas de livres d’occasion. Je n’emprunte pas à la bibliothèque. Je préfère acheter mes livres neufs, les marquer de mon empreinte personnelle et les ranger dans ma bibliothèque où ils sommeillent sagement en attendant que je parle d’eux à mes amis. J’aime garder mes livres, je ne les revends pas. Le livre est pour moi un objet précieux. C’est comme les bijoux que conservent certaines femmes – même si elles ne les portent plus. Ils leur appartiennent, leur ont correspondu à un moment et elles y sont attachées.

Pire que tout, si on me prête un livre et que je découvre une vraie pépite, je vais courir l’acheter ! Parce qu’il me le faut !!!

En revanche, je n’ai pas le kiff de la dédicace. C’est le livre qui m’intéresse, pas l’auteur lui-même. Aujourd’hui, quand je fais des dédicaces à des lecteurs, je ne peux m’empêcher de penser que c’est avant tout le moment que l’on partage avant que je signe le livre, qui compte. Peut-être alors que la dédicace témoigne de l’empreinte de ce moment… Du coup, j’essaie vraiment de personnaliser mes dédicaces.

2. Décrivez nous votre bibliothèque ? Une photo ?

Céline Denjean : Mes bibliothèques portent les vestiges d’une tentative d’ordonnancement ! J’ai essayé de regrouper les auteurs par genre mais j’achète tellement de livres que c’est peine perdue ! Au final, mes bouquins s’empilent, s’entassent, se poussent, se bousculent ou se serrent et j’assiste – dépassée – à des mariages peu orthodoxes entre mes grands classiques et mes polars, mes romans contemporains et mes SF… Entre osmose éclectique et pagaille des genres, je ne peux m’empêcher de penser que mes bibliothèques sont un peu à mon image…

Quant aux PAL, elles envahissent allègrement mes tables et mes chevets, protubérances verticales et instables qui me rappellent à chaque nouvel achat de bouquin que je suis une irréductible « collectionneuse », déraisonnable et compulsive !

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3. Quel est le livre qui est dans votre pile à lire depuis longtemps ?

Céline Denjean : Je viens d’aller voir une de mes PAL pour répondre en vrai. Et un bouquin que j’ai depuis longtemps et que je me fustige de ne pas avoir encore lu c’est « Les passeurs », tome 2, de JB Leblanc. J’ai lu le tome 1, que j’ai trouvé très bon et j’aurais dû enchaîner avec le 2 mais j’ai été rattrapée par d’autres bouquins… Arfff, je m’en veux ! Je termine celui que je suis en train de lire et je retourne à JB Leblanc. Promis !

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4. Quel est le petit dernier qui a rejoint votre pile à lire ?

Céline Denjean : Allez, les 2 derniers bouquins que j’ai achetés mercredi dernier : « Les loyautés » de Delphine De Vigan et « LaRose » de Louise Erdrich… Mais honnêtement, il y avait quatre ou cinq bouquins de plus que j’aurais vraiment voulu acheter dans la librairie…

Petit bonus :

Pourriez-vous citer un artiste (peintre, sculpteur, dessinateur…) que vous affectionnez particulièrement ? J’ai un autre rendez-vous sur le blog qui s’intitule « l’artiste de la semaine ». Je présente son parcours, sa vie, puis sur la page FB, tous les jours, je mets en avant une œuvre de l’artiste.

Céline Denjean : Si je dois en citer un et un seul, incontestablement, je vais nommer Georges Brassens. J’ai grandi avec lui, il m’a touchée avec certains de ses textes qui sont de véritables bijoux de poésie, il m’a interpellée, questionnée… je me suis construite sur le plan humain, social et idéologique avec lui. Georges, c’est un peu l’oncle adoré de toute la famille, et pour moi, comme un parent de substitution !

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Merci à Céline d’avoir accepté de participer !

J’espère surtout la rencontrer car même si nous ne sommes pas très loin, je n’ai pas eu cette occasion.

Bonne lecture,

L.